Auteur/autrice : mngralm

  • sandales africaines – le reflet de la créativité et de l’ingéniosité des artisans africains

    sandales africaines – le reflet de la créativité et de l’ingéniosité des artisans africains

    Source photo: Tratenor

    La sandale est une chaussure légère, à brides ouvertes dont le but est de montrer la nudité du pied. Il en existe de plusieurs types, parmi lesquels la sandale Africaine. Appelée « Samara » au Cameroun « Abodjé » ou « Zandrai » en Côte d’Ivoire, cette chaussure est très  répendue sur le continent.

    Elle est généralement fabriquée en cuir ou en raphia et se porte de préférence en saison sèche, en dehors des zones humides. Les sandales africaines sont une expression unique de la culture et de la mode made in Africa. Chaque sandaleraconte une histoire et reflète la créativité et l’ingéniosité des artisans africains.

    Les sandales africaines ne sont pas seulement confortables et durables, elles sont aussi un moyen d’entrer en contact avec la riche histoire et la culture du continent africain. Au Cameroun, on en trouve avec des semelles caoutchouc faites à base de fil nylon bien solides et résistantes dans l’eau.

    Elles sont parfaites pour la plage et d’autres activités de plein air. Les sandales sont également idéales pour les mariages et occasions informelles; elles sont suffisamment polyvantes pour être portés à presque toutes les occasions.  Légères, confortables, et faciles à enfiler, les sandales sont entièrement fabriquées à la main.

    Thom Biakpa

  • pourquoi les femmes et filles senoufos, du burkina faso et du congo portent des chaines aux pieds

    pourquoi les femmes et filles senoufos, du burkina faso et du congo portent des chaines aux pieds

    Photo: linfodrome

    Une fille de race noire portant des chaines aux pieds

    On constate de plus en plus que des jeunes filles ou même des femmes mariées portent des chaines aux pieds en Afrique. En effet, le bracelet aux pieds est de plus en plus en vogue. Il n’est plus rare de voir des jeunes dames ou jeunes filles et quelques fois des femmes, portant ces bijoux à la cheville. Si cette attitude relève de la mode pour certaines personnes, elle fait partie des us et coutumes de certains peuples d’Afrique. Chez les Senoufos, un peuple au nord de la Côte d’Ivoire, les bijoux aux pieds ne sont portés que durant les grandes célébrations, notamment les cérémonies d’initiations ou funérailles.Chez certains peuples du Burkina-Faso et du Congo, le fiancé est obligé d’offrir plusieurs chaines à sa fiancée avant de débuter les étapes du mariage. Les chaines font ainsi même partie des exigences de la dot. Si la chaine aux pieds relève de la culture de certaines filles,d’autres en portent pour faire jolie ou encore séduire. Comme tout autre atout de séduction, la chaine au pied attire ou plait à denombreux hommes. Toutefois, en plus de sa beauté, cette parure a des significations qui diffèrent en fonction des régions, pays et cultures qu’il ne faut pas ignorer, en vue de la mettre suivant l’endroit où l’on se trouve et de manière appropriée. Selon Wikipedia, chaque fois qu’une femme porte une chaîne aux pieds, cela signifie qu’elle est mariée, mais dans certains cas, cela signifie qu’elle est mariée, mais elle est également disponible pour d’autres hommes avec l’approbation et l’encouragement du mari.

    Jeremy Junior

  • le boubou, une tenue africaine qui tire ses origines de la culture arabe

    le boubou, une tenue africaine qui tire ses origines de la culture arabe

    Le boubou est une robe Africaine classique, portée par les hommes et les femmes dans toute l’Afrique de l’Ouest, du Nord et dans les communautés de la diaspora.

     

    Ce majesteux vêtement africain tire ses origines de la culture arabe. En effet, c’est vers le 5e siècle que plusieurs commerçants berbères, rejoignant l’Afrique de l’ouest emmenèrent avec eux l’ancêtre du boubou. Ce vêtement ample était destiné à les protéger de la chaleur.

     

    Il va par la suite connaitre une certaine expansion chez les peuples de l’Afrique de l’Ouest, notamment dans les peuples islamisés. L’étymologie du mot boubou vient de Bubu en mandingue (Mali) ou de mbubb ou mboubeu en wolof (Sénégal).

     

    A l’époque, les nobles peuples de l’Afrique de l’Ouest portaient un vêtement imprimé de motifs dont la forme était proche du boubou actuel. Plus tard, l’évolution de l’industrie du textile permettra une vulgarisation de ce style vestimentaire, devenu très populaire. Le boubou n’a pas volé son succès dans ces régions africaines. En effet, c’est une tenue parfaitement adaptée au climat tropical qui y règne. Elle est de plus très confortable et descente, pour les valeureux peuples d’Afrique de l’Ouest.

     

    De nos jours, le croisement de cette tenue d’origine arabe et des multiples couleurs africaines, a inspiré nombre de couturiers du continent, jusqu’à atteindre l’expansion mondiale. Le boubou africain est généralement confectionné à partir de tissus de pagne, de Bazin, de wax, ou encore de tissus industriels, généralement d’origine chinoise. Son prix varie donc selon le tissu de couture, le Bazin étant généralement le plus prisé.

     

    Pour les portefeuilles plus modestes, des variétés en tissus de moins bonnes qualités existent, avec bien évidement l’inconvénient de la perte d’authenticité. Il est traditionnellement fait d’une même pièce, entre 9 et 12 mètres en moyenne chez les adultes.

     

    Au Sénégal, au Mali, en Guinée par exemple, le boubou est omniprésent dans la société, mais encore chez les touristes qui ont su se laisser séduire par son confort et sa beauté, et dans le but de s’intégrer au paysage local. Il y fait l’unanimité, en dépit des croyances religieuses, bien que plus populaire, il est vrai, chez les musulmans. C’est dire que de nos jours, le boubou est clairement considéré comme patrimoine culturel africain, et non comme un héritage religieux.

     

    Avec l’occidentalisation, il est plus fréquent de voir des adultes en boubous, que des jeunes, qui préfèrent se vêtir à l’image des célébrités qu’ils admirent. Cependant, il est bon de valoriser davantage cette tenue au sein de nos sociétés, et encourager sa production, afin de préserver ce patrimoine culturel et acquérir une certaine autosuffisance africaine dans le domaine industriel.

     

    Thom Biakpa

  • comment se vêtir en ces temps de chaleur en côte d’ivoire

    comment se vêtir en ces temps de chaleur en côte d’ivoire

    Des tenues ivoiriennes légères

    Photo: Pinterest

    La chaleur bat son plein depuis plusieurs mois dans des pays d’Afrique, singulièrement en Côte d’Ivoire. Cependant, avec les bons choix vestimentaires et quelques astuces de style, il est tout à fait possible de garder une allure impeccable même par les jours les plus chauds.

    Voici quelques astuces pour bien se sentir en cette période. Il faut opter pour les tissus naturels comme le lin, le coton et la soie. Ils sont mieux adaptés par temps chaud. Ils permettent à l’air de circuler et absorbent l’humidité, aidant ainsi à rester frais et sec tout au long de la journée. Il faut évitez les tissus synthétiques qui ont tendance à piéger la chaleur et à faire transpirer davantage. Il faut privilégiez les tenues vestimentaires amples et aérées. Elles offrent l’avantage de laissercirculer l’air autour de son corps. Les robes légères, les chemises fluides et les pantalons larges sont des choix judicieux pour rester à l’aise tout en conservant une allure élégante.

    En outre, il faut choisir les tenues de couleur claires telles que le blanc, le beige, le pastel et le bleu clair reflètent la lumière du soleil et absorbent moins de chaleur que les couleurs sombres. Privilégiez donc ces teintes pour vos tenues estivales afin de rester frais et de conserver une sensation de légèreté.

    Par ailleurs, il faut portez des chapeaux et des lunettes de soleil. Ils protègent contre des rayons UV. Non seulement ces accessoiresoffrirent une protection supplémentaire contre le soleil, mais en plus ils ajouteront également une touche de style à sa tenue estivale.

    Aussi, il faut se chausser des sandales ou des chaussures ouvertes. Il faut permettre aux pieds de respirer en optant pour des sandales confortables ou des chaussures ouvertes pendant les journées chaudes. Non seulement elles offrirent une sensation de fraîcheur, mais elles complètent également parfaitement le look.

    Jeremy Junior

  • le foulard en afrique, bien plus qu’un simple accessoire

    le foulard en afrique, bien plus qu’un simple accessoire

    Photo : afroculture

    En Afrique, se couvrir la tête est une ancienne tradition qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours. De fait, le foulard est porté dans toutes les parties du continent, avec dans chaque pays, un nom spécifique qui lui est donné.

    Ainsi au Malawi par exemple, on désigne le foulard par le nom « Duku« . Au Botswana, c’est le « Tukwi« , au Nigeria et dans d’autres régions d’Afrique de l’Ouest, on le nomme « Gele« , au Sénégal, « Moussor », pour n’en citer que quelques-uns.

    Chaque pays et tribu d’Afrique a des usages différents et attache des significations différentes à ces foulards, ainsi qu’aux styles et aux couleurs utilisés. D’après le style et les couleurs utilisés, un foulard peut nous dire si une femme est fiancée, mariée, veuve, jeune ou vieille. On peut également dire que le foulard est un identifiant d’un système social hiérarchique basé uniquement sur la richesse.

    En Afrique du Sud, les femmes se couvrent les cheveux lors de visites officielles pour rencontrer leurs beaux-parents ou lorsqu’elles se rendent chez des membres de la communauté de rang supérieur, en signe de respect.

    Lors des évènements heureux comme le mariage africain, l’on a l’occasion de découvrir plusieurs styles de foulards avec les couleurs les plus belles et les plus complexes. Ce n’est pas inhabituel, car cela communique une image matriarcale et royale, une représentation puissante de la sophistication et de la beauté féminine.

    Il serait injuste de ne pas mentionner que les hommes africains portent également des turbans pour symboliser la richesse et le statut social.

    Nous pouvons donc dire que le port du foulard existe depuis de nombreux siècles et qu’il constitue un moyen de communiquer de manière non verbale sa position dans la vie.

    De nos jours, le couvre-chef est devenu une tendance plutôt que la mise en avant d’un statut social. Elles sont donc nombreuses à se couvrir la tête pour afficher leur descendance africaine et se sentir plus proches de leurs ancêtres. Ce sont leurs traditions et pour beaucoup d’entre elles, c’est une façon de les honorer.

    Le foulard peut être porté pour une journée ordinaire à la maison ou pour une occasion spéciale (Mariage, Eglise etc.)  Ce n’est peut-être qu’un simple morceau de tissu, mais il met en valeur la beauté, l’élégance et la force d’une femme comme rien d’autre.

    Le foulard peut être une affirmation culturelle forte, un accessoire à la mode ou une solution intelligente pour les jours si vous voulez protéger vos cheveux ou ne pas vous coiffer.

    Thom Biakpa

  • mode vestimentaire féminine – les combinaisons en vogue en côte d’ivoire

    mode vestimentaire féminine – les combinaisons en vogue en côte d’ivoire

    Crédit Photo : Pinterest

    Les tenues vestimentaires féminines à la mode en Côte d’Ivoire ces derniers temps sont les combinaisons. Les femmes les arborent avec fierté à l’occasion de plusieurs manifestations ou cérémonies. Il s’agit entre autres, de mariages, baptêmes, anniversaires, sorties de maternité, ainsi que de grandes fêtes. Nous avons rencontré des femmes, qui en étaient vêtues dans des buvettes à Abidjan à l’occasion de la célébration de la fête de Pâque, le dimanche 31 mars 2024. A première vue, on croirait que la combinaison est une tenue composée d’un pantalon séparé d’un haut. Alors qu’il n’en est rien. Comme son nom l’indique, la combinaison est un pantalon combiné à un haut, faite à partir d’un tissu ou d’un pagne.

    Il y a les combinaisons décolletées et les combinaisons démembrées. « Ce sont des tenues relaxes. Quand on les porte, on peut s’asseoir dans toutes positions sans dispositions particulières, contrairement à d’autres tenues vestimentaires », confie dame Aya Germaine, ménagère, rencontrée dans une buvette au quartier Habitat de la commune d’Abobo. Révélation de taille que celle qui émane de Kouaho Judith, institutrice dans un établissement privé d’Adjamé. « Je me rendais en cours quand une jeune fille m’ayant observée pendant un dizaine de minutes m’a approchée pour savoir s’il s’agissait d’un pantalon séparé du haut. Je lui ai dit qu’il s’agissait d’une combinaison. Emerveillée par la couture, elle n’a pu s’empêcher d’apprécier la combinaison ». L’institutrice a indiqué que sa couturière lui a confié que ce ne sont pas tous les couturiers, qui réussissent la couture des combinaisons. Raison pour laquelle elle conseille aux personnes qui désirent porter cette tenue vestimentaire de s’adresser à un couturier, qui maitrise le modèle, pour leur éviter de jeter leur argent par les fenêtres.

     

    Jeremy Junior

     

  • parfumer le parfumeur

    parfumer le parfumeur

    Akou BOLOUVI

    Le choix de vos parfums ne devrait pas se résumer à leur renommée ni aux prix exorbitants supposés attester de leur qualité.

    Un parfum, on le porte, il devient une part de notre identité, ce petit nous qu’on laisse quand on part. Mais, il est avant tout agent de notre bien-être, pouvant agir sur nos sens et en dire long sur notre identité et nos goûts.

    Il serait donc plus que judicieux de retourner aux bases ! 

    • Les types de parfums

    Il existe trois types de parfums différents : 

    Les parfums alcoolisés : ayant un aspect final liquide, ils sont un mélange d’eau, d’essence et d’alcool. L’alcool utilisé est olfactivement neutre (heureusement) et son caractère volatil fait qu’il s’évapore après le fameux ‘’pich! pich!’’. Il faut noter que sa présence dans les parfums permet de les conserver sur plusieurs années. Quant à l’essence, elle vous embrasse, pour distiller ses arômes tout au long de la journée, la faisant durer plus longtemps – encore faut-il savoir appliquer le parfum en lui-même !

    Les parfums huileux : moins courant, l’alcool accompagne ou cède généralement sa place à des huiles végétales. Cette diversité dans la composition restreint la durée de l’essence. leur voyage olfactif est donc de plus courte durée.

    Les parfums solides : d’une forme assez particulière, cire, pouce, pétales, ou beurre végétal. Le parfum solide existe aussi bien pour la peau que pour la maison. Pour la peau, il s’applique sous forme d’un baume compact et très riche.

     

    Sa forme la plus connue est la cire largement utilisée dans les bougies parfumées. Les parfums solides permettent une adhérence plus intense et offrent une diffusion continue lorsqu’ils sont utilisés en bougies. Ils peuvent être également posés dans la garde-robe afin de répandre leurs odeurs sur les vêtements. Ils sont agréables et plus économiques.

    Enfin, il y a vous, ce que vous répandez, votre douceur et votre présence, un mélange de tout, vous êtes plus qu’une bonne odeur, lorsque vous savez choisir.

  • création-mode  Juliette Ouédraogo, styliste et créatrice de jl’o design se dévoile !

    création-mode Juliette Ouédraogo, styliste et créatrice de jl’o design se dévoile !

    Crédit Photo : RFI

    Une nouvelle étoile est née dans le milieu des stylistes-modelistes africains et notamment burkinabè. Son nom, Juliette Ouédraogo. Originaire du Burkina Faso, elle a suivi un cursus scientifique avec un baccalauréat option sciences biologie, mais sa passion pour la mode a très vite pris le dessus.

    Elle a bataillé très fort avec son père pour qu’il accepte qu’elle s’oriente vers des études de mode. Sa formation, elle l’a faite à Lyon en France de façon intense pendant trois années durant lesquelles elle a fusionné les cours de modélisme et ceux de stylisme.

    Après l’obtention de son diplôme, elle enchaîne une autre formation sélective sur Paris, un Master en créateur couture. Juliette Ouédraogo rentre ensuite au Burkina Faso après une absence de six ans, et se lance dans l’industrie de la mode. Elle crée sa marque JL’O Design en 2012, en lui donnant un ADN très reconnaissable.

    « Je travaille à respecter le corps de la femme, pour lui donner une certaine aisance dans le vêtement. Beaucoup de femmes, quand elles commencent à porter mes vêtements, elles se sentent beaucoup plus attirantes. Elles disent “Ah oui, quand j’arrive quelque part, j’ai confiance en moi.” Elles arrivent à avoir de l’amour pour elles-mêmes et à partir de cet amour qu’elles ont pour elles-mêmes, quand elles se voient dans le miroir, elles arrivent aussi à transmettre de l’amour, de la confiance et de la bonne humeur « , se prononce -t-elle.

    Elle poursuit:  » Je travaille vraiment sur le détail. Mes vêtements, quand les gens les voient dans la rue : “Ah oui, c’est du JL’O Design. C’est le détail qui m’a attiré”. Je suis prête à parcourir le monde pour aller chercher des petits accessoires qui vont justement faire la différence », ajoute-t-elle.

    Avec sa marque, Juliette Ouedraogo conçoit des collections pour homme, femme et enfant, mais ce qui attire surtout chez cette styliste burkinabè, c’est le métissage culturel et la réalisation d’une mode sans frontières et sans limites.

     » La mode n’a pas de frontière. L’inspiration n’a pas de frontière. Quand j’étais étudiante, j’ai travaillé avec beaucoup de bureaux de style et j’ai parcouru beaucoup de salons. J’ai toujours été inspirée par les chasseurs de tendances qui parcourent le monde entier à la recherche souvent de petits détails pour annoncer une collection qui va se faire dans trois, quatre ans. Je me dis qu’il n’y a pas à se limiter en se disant que je viens du Burkina Faso, il faut que je travaille uniquement le coco Dina, le pagne tissé. Demain, je peux travailler, par exemple, le Kente ou faire une collection purement japonaise. Je me dis que je n’ai pas le droit de me limiter parce que la mode n’a pas de frontières. Je respecte quand même un certain style que les gens arrivent à reconnaître », confie-t-elle.

    Presente récemment au Togo lors de Togocom Fimo228 un festival international de la mode qui était à sa 11e édition, Juliette Ouedraogo a présenté une collection intitulée Doll, un hommage aux femmes des temps modernes.

     » C’est une collection de la femme poupée. La femme poupée et en même temps la femme active qui a ce côté combatif. Et en même temps, elle a envie d’avoir ce côté bébé, ce côté poupée, elle a envie d’être cajolée un peu, elle a envie que quand elle rentre le soir avec son sac à main, elle retrouve une certaine douceur, de se retrouver dans des vêtements plus soyeux, vaporeux, douillets. Parce que quand elle va en réunion, quand elle est sur le terrain, elle ne peut pas se permettre de mettre des vêtements avec des strass, des petites plumes ! Non. Sur ces vêtements, c’est une combinaison de deux univers, et en même temps, je profite de cette collection pour mettre en valeur le coco Dina du Burkina Faso. C’est une matière tissée par les valeureuses femmes et je profite de mettre ces matières en valeur avec l’ajout de la couleur rose », explique-t-elle.

    S’agissant de sa marque JL’O Design, elle fait savoir que  » premièrement, cela s’appelait le design de la vie. Ensuite, cela s’est transformé en JL’O Design, parce que je voulais vraiment faire une marque qui porte mon nom, avec les initiales de mon nom ».

    Thom Biakpa

  • sac à main – quand l’artisanat africain se met au service de la maroquinerie de luxe

    sac à main – quand l’artisanat africain se met au service de la maroquinerie de luxe

    Crédit photo : Totebag

    L’industrie du luxe en Afrique est en plein boom. Il s’agit d’un savoir-faire unique, que les artisans africains maîtrisent depuis la nuit des temps. Par leur dextérité et leur talent inouï, ils ont réussi à révolutionner ce secteur en y introduisant leur talent comme une nouvelle référence mondiale.

    Le domaine de la maroquinerie n’est pas en reste. De plus en plus dans les garde-robes des femmes africaines, l’on retrouve des sacs à main fabriquées de manière artisanale, à la main, par des professionnels de la maroquinerie.

    Ce sont des sacs à main dont les créations vous plongent instantanément au cœur du savoir faire de l’artisanat africain.  Ils allient l’esthétique au côté pratique. Les matières utilisées sont soit le cuir de veau, le cuir d’agneau, la paille, les tissus en pagne etc. Ce sont des sacs conçus pour durer dans le temps et devenir des pièces intemporelles de la garde-robe féminine.

    Ces sacs s’allient à tout type de tenue. Que ce soit des tenues simples de tous les jours ou les tenues les plus classes, ils constituent des accessoires parfaits pour tous les évènements prestigieux.

    Les maroquiniers africains par leur sens d’innovation, font rayonner le savoir-faire africain au-delà du continent pour que toutes les femmes du monde puissent en profiter.

    Thom Biakpa

  • les tenues « près du corps » font fureur en côte d’ivoire

    les tenues « près du corps » font fureur en côte d’ivoire

    Une tenue « près du corps »

    Credit photo: Pinterest

    De nouvelles tenues vestimentaires ont fait leur entrée en douceur dans l’univers de la couture en Côte d’Ivoire. Il s’agit des tenues « près du corps ». Ces tenues concernent aussi bien les femmes que les hommes. Comme l’indique leur nom, ces tenues vestimentaires ont la particularité d’être un peu resserrées sur le corps, pratiquement collées au corps. Elles sont loin des tenues amples que l’on avait l’habitude de voir les habitants de la Côte d’Ivoire arborer.

     

    Tout le monde est tombé dedans

    Visiblement, toutes les tranches d’âges semblent avoir adopté ces tenues vestimentaires. Pourtant, à leur avènement, ce sont les adolescents qui s’y intéressaient. Au fil du temps, les tenues « près du corps » ont fini par conquérir même le cœur les plus sceptiques. C’est-à-dire ceux qui ne voulaient même pas en entendre parler. D’aucuns d’entre disaient que ces tenues étaient justes bonnes pour les jeunes « voyous » ou des jeunes qui n’avaient aucune responsabilité. Le temps a fini par avoir raison sur ces personnes. En sorte que de nos jours, vieux, adultes, jeunes, adolescents et enfants, tous font en tenues « près du corps ».

    Les couturiers sont un peu pour ce nouveau paradigme. Ils ont en partie contribué à promouvoir ces tenues. De nos jours, quand un couturier reçoit un client, sans que le client ne lui exprime son choix, il tient un peu compte des tenues « près du corps » pour coudre la tenue demandée.

    Les tenues près du corps ont encore de bons et longs jours devant elles.

     

    Jeremy Junior