Auteur/autrice : origines-api

  • ces delicieux rafraichissements que vous ne trouvez qu’en afrique

    ces delicieux rafraichissements que vous ne trouvez qu’en afrique

    S’il vous arrive de faire un tour en Afrique et que vous voulez expérimenter autre chose que les boissons populaires et manufacturées telles que les sodas et autres, vous ne serez pas déçus ! En effet, il existe une variété impensable de jus et rafraîchissements que vous pouvez trouver sur place en fonction de vos convenances. A juste titre nous allons vous citer quelques-uns parmi les plus célèbres et les décrire afin de ne pas être totalement dépaysé à votre arrivée en Afrique.

    Le jus de Calice d’hibiscus

    Communément appelé Bissap au Sénégal et en Côte d’Ivoire, en Égypte on l’appelle karkadé, oseille de Guinée ou thé rose d’Abyssinie. C’est une délicieuse boisson obtenue à partir d’une décoction du calice séché de la fleur d’hibiscus rouge. En Côte d’Ivoire, on ajoute à la décoction du jus d’ananas, de passion ou d’orange afin de lui donner un goût plus excellent. Sa belle couleur rouge vous laissera une teinte rouge ou violette sur la langue après consommation. Ne vous inquiétez pas ce n’est pas du colorant, c’est strictement naturel !

    Le jus de tamarin

    Le tamarin est un fruit à graine avec une pulpe noire aigre et sucrée. Sa pulpe délayée dans de l’eau avec du sucre nous donne un mélange marron qui bien réfrigéré ou glacé est capable de vous assurer un rafraîchissement sans précédent. En Côte d’Ivoire ou au Mali, on l’appelle tomidji.

    Le jus de côcôta ou sabba senegalensis

    C’est un jus obtenu à base de l’extraction du jus de la pulpe du sabba senegalensis. On mélange ce jus à de l’eau, on y ajoute du sucre ou du miel, si possible du sucre vanillé et le résultat est époustouflant : on obtient un jus jaune qui vous attire tout de suite. Ceux qui l’ont déjà consommé savent tous la même chose : son goût est incroyable ! C’est le genre de rafraîchissement qu’on aimerait bien avoir en rentrant à la maison après une longue journée de travail.

    Le jus de gingembre

    C’est une boisson très célèbre au Sénégal, en Guinée et au Maroc. Son nom en malinké est le Gnamankoudji ce qui veut dire eau pimentée. Ce jus est obtenu à partir du jus extrait du gingembre, ajouté au jus d’ananas avec lequel il fait bon ménage. On y met aussi du sucre et le tour est joué ! Cependant, il faut faire attention même si ce jus est exquis, car vous pourrez avoir la langue en feu car il est très piquant !

    Le zoom-koom

    Le zoom-koom est une boisson originaire du Burkina. En Moré, zoom-koom signifie eau de farine et est aussi connue sur le nom de « eau de bienvenue ». Elle est obtenue par le mélange de plusieurs ingrédients : la farine de millet, du sucre, de la décoction de tamarin du jus de gingembre frais, d’ananas et d’une pincée de piment en poudre. Cette boisson est une merveille et pourrait remporter sans exagération le prix de la boisson la plus délicieuse d’Afrique !

    En définitive, ces boissons que nous avons explorées sont une infime partie de toutes les surprises qui vous attendent en Afrique car il y a une multitude de boissons dont nous n’avons pas parlé ici. Une chose est sûre, se rafraîchir en Afrique, c’est non seulement prendre du plaisir tout en évitant les ajouts chimiques des sodas, mais c’est aussi une ode au bio et à la diversité !

  • 5 astuces pour devenir un maitre de l’assaisonnement

    5 astuces pour devenir un maitre de l’assaisonnement

    L’assaisonnement est le fait d’ajouter soit des épices ou du sel à la nourriture afin de lui donner une saveur particulière. Facteur indispensable de la préparation des mets, c’est tout un art. Nous allons vous divulguer dans notre présent article quelques astuces qui feront de vous des virtuoses de l’assaisonnement.

     

    • Poivre moulu, poivre concassé : comment les utiliser ?

    Le poivre moulu est excellent pour les sauces et doit être utilisé en petite quantité. Le poivre concassé est généralement ajouté à la fin des repas afin de leur garantir un assaisonnement maximal.

     

    • Distinguer les différentes formes de sel

    Il y a trois types de sel : le gros sel, le sel de table et la fleur de sel. Chacun a sa particularité et s’utilise différemment. Le gros sel qui se dissout difficilement, n’est pas adapté à la cuisson mais en revanche est l’allié indispensable du bon steak saignant ou de la langouste à l’ail et au beurre. Le sel de table lui est très fin et doit être utilisé modérément car il sale très facilement les plats. Utilisez-le donc en petites quantités. La fleur de sel fond facilement et peut servir pour à peu près tout.

     

    • Assaisonner les plats de haut

    Cette technique permet une répartition uniforme de l’assaisonnement et apparaît comme une démarche très stylée. Le fameux cuisinier blogueur « Salt Bae » en a fait sa marque déposée. Et c’est à juste titre qu’il émerveille toujours son public et sa clientèle avec son sel qu’il laisse dégouliner de sa main jusqu’à son coude et qui se répand spectaculairement sur ses viandes. 

     

    • Plats chaud plats froids, comment assaisonner ?

    Dans les aliments froids l’assaisonnement se dissout difficilement, il faut donc assaisonner assez afin de donner du goût. Ce qui est complètement différent chez les aliments chauds : le sel, les épices et autres se dissolvent facilement à l’intérieur des aliments et si on ne fait pas attention, bienvenue la catastrophe : on se retrouve avec un plat immangeable !

     

    • Saler les viandes et poissons à l’avance

    Cette technique permet une répartition uniforme du sel dans les viandes et poissons, ensuite elle leur permet de se détendre et le résultat à la cuisson est toujours meilleur. Voilà pourquoi pour les grillades il est toujours conseillé d’assaisonner la viande à l’avance au moins deux heures ou 24 heures pour un résultat excellent.

     

    Voici développées 5 astuces qui vous permettront de savoir quand et comment assaisonner vos aliments. Pour la suite, laissez s’exprimer le chef qui est en vous !

  • la consommation des insectes comestibles en afrique, une alternative au problème alimentaire

    la consommation des insectes comestibles en afrique, une alternative au problème alimentaire

    La FAO, l’Agence des Nations Unies s’occupant de l’alimentation mondiale a incité dernièrement les pays de l’OCDE à mettre les moyens en œuvre afin de développer la filière des insectes comestibles (sauterelles, criquets etc.). Selon le projet initié par la FAO dans ce sens, les vers de farine, certaines larves et plusieurs autres sortes d’insectes constitueraient d’excellentes sources de nourriture alternatives pour lutter durablement contre la faim en Afrique.

     

    Des avantages réels

    Les experts travaillant pour cette institution basée à Rome encouragent à se lancer dans le développement et la commercialisation des insectes comestibles pour plusieurs raisons. En premier lieu, ils sont bénéfiques pour la santé et en second lieu, les élever et les commercialiser ne dégrade pas l’environnement. Avec les insectes retour au bio, au naturel et à la préservation de l’environnement.

     

    Une pratique ancienne à promouvoir

    Pour les profanes, c’est une idée nouvelle, et c’est quelque chose d’assez surprenant. Cependant, la consommation des insectes n’est pas une chose nouvelle, les africains les consomment depuis des siècles. Il est juste nouveau qu’une institution affiliée aux Nations Unies en reconnaisse les bienfaits de façon aussi concrète.

     

    Une source de protéines fiable

    Les insectes sont très riches en vitamines et protéines. Promouvoir donc leur consommation permettrait de réduire considérablement le problème de la malnutrition en Afrique. Surtout que les enfants sont les plus exposés à ce fléau, le développement de la filière des insectes comestibles pourrait réellement apporter un soulagement. 

     

    Dans les habitudes de consommation pour plusieurs populations africaines

    L’étude de la FAO révèle que les insectes comestibles font partie de l’alimentation de base de plus de deux milliards et demi d’êtres humains et qu’en Afrique les chenilles et autres sont consommés régulièrement. Les statistiques sont assez révélatrices : 70% des congolais ,85% des centrafricains et 91% de la population du Botswana déclarent manger des insectes et adorent leur goût savoureux et unique.  Les experts de l’ONU ont décrété que les chenilles sont bonnes à manger et contiennent les éléments clés d’un repas sain.

    Si les africains eux-mêmes reconnaissent la saveur et la valeur des insectes comestibles, alors le projet initié par la FAO est légitime et utile dans la mesure où il s’inscrit comme un moyen efficace et concret pour la lutte et l’éradication de la faim sur le continent Africain. Reste à faire une vraie classification entre les insectes comestibles et ceux qui ne le sont pas afin d’éviter des intoxications alimentaires et des problèmes de santé publique. 

     

  • caractéristiques de la cuisine maghrébine : une cuisine simple et savoureuse

    caractéristiques de la cuisine maghrébine : une cuisine simple et savoureuse

    La cuisine des pays du Maghreb regroupe les variétés de cuisines régionales et le style culinaire des pays de l’Afrique du Nord. Cependant, lorsqu’on parle de cuisine maghrébine, on fait plus référence au Maroc, à l’Algérie et la Tunisie à cause de leur proximité et leur forte influence dans la gastronomie du Maghreb. La cuisine du Maghreb a ses propres caractéristiques et se positionne comme une gastronomie à part entière.

     

    Caractéristiques générales 

    La base des plats maghrébins est simple, elle se compose de blé sous forme de farine, semoule ou bouillie, de légumineuses telles que les lentilles, les pois chiches et d’une abondance de légumes tels que les carottes, potiron, chou et autres. Étant un héritage familial qui se transmet jalousement de génération en génération, la cuisine maghrébine est un concentré de saveurs qui se déguste dans la convivialité et le partage. Ses origines berbères, arabo-andalouses ou juives lui confèrent mille saveurs et une chaleur incroyable. Aussi ne faut-il pas oublier l’abondance et l’importance des épices dans la concoction des plats maghrébins. 

     

    La cuisine du Maroc

    Safran, curcuma, curry et plein d’autres sont des épices qui permettent d’identifier la cuisine du Maroc comme une explosion de saveurs et de goûts. Le plat le plus populaire du Maroc est là fameuse pastilla qui se cuisine généralement avec de la volaille. La majeure partie des plats marocains est cuisinée dans une sorte de pot en terre cuite appelé « tajine ». C’est de là que sortent les différentes appellations des plats comme tajine de bœuf ou de poulet etc. qui sont des sortes de ragouts très copieux agrémentés d’une belle palette de légumes et d’épices et accompagnés de pain fait maison. La pâtisserie marocaine est une pâtisserie dotée d’un grand savoir-faire qui allie fruits secs miel et une variété abondante de produits du terroir. Elle est toujours accompagnée d’un bon thé. 

     

    La cuisine tunisienne

    Elle est réputée pour être très riche en épices. Du piment rouge, vert, séché aux autres épices les tunisiens produisent eux même leurs épices et sont très attachés aux produits locaux. L’huile d’olive produite localement, les œufs, le pain, le couscous, les soupes et les pâtes à la sauce tomate constituent l’essentiel de la cuisine tunisienne. La chorba et le lablabi sont des signatures culinaires du pays. Le choix des viandes est au bon vouloir de chacun (bœuf, poulet, agneau). Pas de porc quand même, c’est un pays Musulman ! Les plats sucrés se démarquent par le youyou tunisien une sorte de beignet cuit à l’huile. Le thé y est aussi important comme chez le Maroc mais est plus corsé et sucré en Tunisie (thé à la menthe).

     

    La cuisine algérienne  

    La cuisine algérienne se différencie très peu des cuisines marocaines et tunisiennes. Elle apparaît comme un brassage des deux. Des plats salés composés de couscous, semoules, pain et légumes et d’épices aux plats sucrés composés de beignets et pâtisseries aux fruits secs et de l’éternel thé à la menthe, tout est sensiblement pareil aux autres cuisines.

    Le seul élément de distinction est que la cuisine Algérienne est riche en produits de la mer tels que le poisson, le calamar, les fruits de mer etc.…qui sont soit farcis avec des pommes de terre au four soit consommés en tajine ou en soupe.

     

    La cuisine maghrébine est une cuisine facile à définir. Simplicité, abondance d’épices et de couleurs, héritage culinaire transmis de générations en générations sont les caractéristiques de cette gastronomie souvent copiée mais jamais égalée.

  • à la decouverte des ustensiles de cuisine africains

    à la decouverte des ustensiles de cuisine africains

    Depuis le néolithique, les hommes à travers la poterie ont appris à se fabriquer des outils pour plusieurs usages : chasser, cultiver et surtout cuisiner ! Ainsi, en fonction des cultures et des aires géographiques, les peuples se sont dotés d’ustensiles particuliers en fonction de leurs besoins pour la cuisine.

    Nous nous intéresserons plus particulièrement à certains ustensiles de la cuisine africaine. Ensemble, découvrons les fondamentaux de la cuisine africaine !

    Le célèbre duo : le mortier-pilon

    Le mortier pilon est un assortiment d’ustensiles généralement en bois. Il est composé d’un récipient en bois avec une cavité profonde et d’un morceau de bois un peu plus long et alourdi aux extrémités dont le but est de frapper l’aliment déposé dans la cavité du récipient afin de l’écraser. Sans le mortier-pilon, impossible de faire un bon foutou, ni foufou !

    La marmite

    Elle est l’instrument de base de la cuisine africaine. Assez lourde et en métal, elle sert à cuire le riz, les tubercules, le maïs etc…

    La casserole

    Plus légère, elle est généralement en aluminium. Elle sert à cuire les sauces, les bouillies, la viande etc…

    Le bois de placali

    Instrument en bois généralement utilisé en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest sous d’autres noms, il sert à retourner les pâtes assez difficiles à manipuler comme le placali (pâte de manioc cuite au feu), le kabato (pâte de maïs) etc…

    Le caillou

    Instrument essentiellement fait en pierre, il sert à écraser les aliments ; il est si on peut le dire, le mixeur africain. Le petit bémol ? il est difficile à utiliser car très épuisant. Il faut donc apprendre à l’utiliser avec une technique spéciale.

    Le canari

    Instrument de cuisson en terre cuite, il sert à préparer les aliments et est un puissant récipient de conservation de la nourriture. Vu son intérieur très glacé, vos aliments sont toujours à l’abri de la putréfaction !

    La calebasse

    La calebasse est un ustensile issu du séchage du fruit d’une plante rampante appelée « Lagenaria Siceraria ». On en trouve sous plusieurs formes : en louche, en saladier, en bol. Il est très agréable de boire dans ce récipient.

    Voici présentés certains ustensiles incontournables de la cuisine africaine. Nous espérons que vous en avez assez appris et n’hésitez pas à vous procurer certains de ces ustensiles. Ils pourraient vous être très utiles !

  • ces écoles de cuisine qui font la fierté du continent africain

    ces écoles de cuisine qui font la fierté du continent africain

    De plus en plus le secteur de la restauration prend une place importante dans les économies africaines et c’est à juste titre que se développent sur le continent de grandes écoles de cuisine dont la mission est de former les meilleurs chefs cuisiniers sur le continent. Focus sur 4 d’entre elles afin de découvrir parmi tant d’autres ces écoles qui font la fierté du continent africain. 

     

    1- Ecole hôtelière de Grand Bassam, référence en Afrique de l’Ouest 

    Née d’une initiative privée, elle est l’une des plus grandes écoles de restauration en Afrique. Grâce à ses partenariats pédagogiques signés avec d’autres prestigieuses écoles telles que les Écoles Hôtelières de Casablanca (EHC) et de Genève (EHG) de même que celle de Savignac en France, elle forme des chefs cuisiniers aux standards Internationaux. Elle offre un savoir théorique et pratique à travers des ateliers dirigés par des professionnels expérimentés. Les formations durent au moins un an et l’opportunité d’avoir un Bachelor en management hôtellerie et restauration (3ans) ou d’un Brevet de Technicien (BT) est envisageable. 

     

    2- Collège Lasalle du Maroc, une formation Internationale 

    Créée en 1989, le collège Lassalle du Maroc fait partie du réseau international d’établissement d’enseignement supérieur qui connecte et outille des communautés du monde entier (LCI). Présent aujourd’hui sur les 5 continents, il compte 23 campus formant plus 17000 étudiants à travers le monde.

    Depuis le lancement de son premier campus en 1959 à Montréal le réseau LCI a façonné un modèle éducatif ancré dans les valeurs canadiennes de partage et d’engagement. C’est dans ce sillage que s’inscrit le collège Lassalle du Maroc qui forme dans divers domaines dont la restauration. Les chefs cuisiniers qui en sortent depuis des décennies sont certifiés et employés dans de grands restaurants, hôtels et navires.

     

    3- L’université privée de Marrakech : l’art culinaire 

    L’art culinaire est la première formation supérieure de la filière restauration au Maroc. Elle est disponible à l’institut de l’art de vivre de l’université privée de Marrakech.

    L’école propose des formations rigoureuses dans le domaine culinaire pour les professionnels  et donne à des jeunes gens passionnés de la cuisine de se former et d’avoir un diplôme. « Nous formons des professionnels ouverts sur les cuisines du monde sans manquer de revisiter la cuisine Marocaine », explique l’institut. Le parcours se poursuit sur trois années suivies d’un stage de 12 semaines et est basé sur l’acquisition de fondamentaux dans les disciplines de la cuisine, la pâtisserie et des autres fonctions de la restauration. L’admission se fait sur étude de dossiers. 

     

    1. Top Chefs Culinary Institute – Accra, Ghana

    Fondée en 2010, le Top Chefs Culinary Institute est la première école de cuisine professionnelle au Ghana. Elle propose une formation en cuisine africaine et internationale ainsi qu’en boulangerie et pâtisserie. Les frais d’inscription pour le programme de 6 mois sont de 1500 dollar US.

    Nous ne saurions terminer notre analyse sans noter qu’il existe un grand nombre d’écoles de cuisine en Afrique, et cela est une fierté pour le continent. Il reste à savoir si elles peuvent faire le poids face aux grandes écoles de cuisine européennes et asiatiques renommées pour leur cuisine redoutable et les grands chefs étoilés qui en sont sortis.

  • portrait d’un self-made man de la restauration ivoirienne : Goris Maxwell

    portrait d’un self-made man de la restauration ivoirienne : Goris Maxwell

    Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années ! Autrement dit, on n’a pas besoin d’avoir un âge avancé pour réussir dans un domaine. L’histoire captivante du jeune Goris Maxwell en est un exemple frappant. Alors qui est Goris Maxwell ? et qu’est ce qui rend son histoire si inspirante ?

     

    Qui est Goris Maxwell ?

    Goris Maxwell est un jeune ivoirien né en Côte d’Ivoire. Parti aux États Unis pour des études, il en revient avec une tout autre idée en tête : monter son propre business dans le milieu de la restauration.

     

    Les débuts d’une histoire passionnante

    Fin 2016 marque le début du lancement de son premier restaurant. Comme tout début est difficile, Maxwell va passer par la case des difficultés mais va tenir bon afin d’imposer son rêve : vulgariser la bouffe américaine à des prix défiant toute concurrence. Il appelle son restaurant  » le Texas Grillz », et petit à petit les Abidjanais commencent à devenir friands de ses mets.

    Il se fait une notoriété par la qualité de ses menus exotiques et de burgers à la saveur contemporaine.

     

    Un succès fulgurant

    Très vite, le restaurant devient une référence et l’ambitieux Maxwell ouvre son deuxième restaurant à la Riviera à Abidjan. Très actif sur les réseaux sociaux, il glane des clients de partout, et tout le monde veut manger la viande grillée ou braisée de Maxwell et ses mets audacieux.  Coup de maître pour un entrepreneur qui n’a eu qu’une seule corde à son arc : sa vision ! Il devient un modèle pour la jeunesse jusqu’à ce qu’un terrible coup de massue lui tombe sur la tête : la nouvelle est sans appel…

     

    La destruction de son restaurant 

    Un jour, il reçoit une nouvelle lui annonçant que son restaurant doit être démoli car il gêne la circulation. Les millions investis ? Le personnel de 40 employés ? Maxwell n’en revient pas et le 6 mars 2019, il regarde impuissant le chef d’œuvre de ses mains être détruit et réduit en cendre.

     

    Le refus d’abandonner

    Malgré la douleur que lui procure cette étape de sa vie, Maxwell n’abandonnera pas et mieux, va décider de se lever et continuer avec les moyens de bord. Son histoire émeut toute la toile, une vague de protestation et de solidarité se crée alors pour Goris Maxwell. Et là, coup de maître du sort, ce qui devait l’éteindre à jamais devient l’élément catalyseur de son succès.

     

    La récompense de l’abnégation 

    Depuis cet épisode, des fonds sont levés afin d’aider le jeune entrepreneur, des hommes d’affaires lui offrent des terrains, bref la providence s’est chargée du cas Maxwell.

    Le Texas Grillz, c’est plus de 5 Restaurants aujourd’hui installés dans la périphérie d’Abidjan et le constat est heureux, ils ne désemplissent pas. Notons toutefois qu’en 2019 Alain Goris Maxwell reçoit le prix Wecanda du meilleur entrepreneur de 2019.Et jusqu’à aujourd’hui il ne cesse de recevoir des distinctions et trophées. Son histoire nous montre à quel point la vision conjuguée au courage et à l’abnégation peut mener l’homme à accomplir des exploits : Le Texas Grillz en est la preuve !

  • gastronomie africaine et diversité

    gastronomie africaine et diversité

    La gastronomie se définit comme la connaissance de tout ce qui se rapporte à la cuisine, l’ordonnancement des repas à l’art de cuisiner et d’apprécier les repas. Ainsi définie, l’on ne pose plus la question de savoir s’il y a une gastronomie africaine : ce discours est bien révolu ! La gastronomie africaine existe bel et bien et a ses propres caractéristiques. Nous nous intéresserons donc à cette gastronomie africaine en tant qu’élément de diversité et de richesse.

     

    Gastronomie africaine : une diversité de goûts et de couleurs

    Les manières d’agencer et d’associer les ingrédients sont des éléments indicateurs de l’identité culturelle d’une région ou d’un continent. Ainsi, vu la diversité des peuples, des langues, et de la végétation en Afrique, il est aisé de reconnaître les plats y provenant.

     

    La cuisine africaine se reconnaît comme étant une cuisine submergée de couleurs, pleine de saveurs et assortie d’une grande variété d’épices.

    Du Sénégal avec son Thiéboudiène jusqu’au Maroc avec ses tagines et son fameux couscous, faire un voyage culinaire en Afrique apparaît comme une riche découverte tant chaque partie de l’Afrique cuisine avec brio ses propres recettes. Il faudrait noter une variété abondante de céréales, féculents et légumes qui sont des atouts indéniables de diversité au niveau des mets. Si certaines personnes nient à l’Afrique une gastronomie proprement dite à cause de ses codes qui ne sont pas bien définis et à cause des insuffisances économiques du continent, il serait tout autant malheureux de nier la richesse culinaire africaine qui est plutôt flagrante !

     

    Une gastronomie riche et codifiée

    Eh oui ! La gastronomie africaine a ses propres codes et rien ne s’y fait au hasard. S’il est vrai que le placali ivoirien ne se mange pas avec des crudités mais plutôt une sauce bien gluante, le semovita du Nigeria exige une manière bien rigoureuse de préparer le fameux Egusi. Sortis de leur manière originelle d’élaboration et du système mis en place pour les concocter, les plats africains apparaissent dévalorisés et souvent infectes : il faut bien respecter toutes les étapes et les manières qui s’y rapportent. En outre, il faudrait reconnaître que la cuisine africaine est très forte en épice et piment, il faut donc s’apprêter avant de l’essayer.

     

    Parler de la gastronomie africaine, c’est reconnaître que la cuisine africaine a plus de 1000 recettes diversifiées selon les régions et les pays. La végétation abondante est un facteur positif pour la richesse des mets.

     

    De plus en plus, la richesse et la diversité de la cuisine africaine attire du monde sur le continent. Et il n’est pas rare de voir des youtubeurs ou des blogueurs venir en Afrique afin d’en découvrir la richesse culinaire. Aussi, apprendre des plats africains tels que le maffé au riz, le couscous Marocain, l’Egusi du Nigeria devient une tendance sur les réseaux sociaux. Continent d’avenir, tout le monde entier s’accorde pour dire que l’Afrique représente le plus grand marché à venir et que les prochains enjeux économiques s’y concentreront. Quoi de mieux pour faire découvrir la richesse et la diversité de la gastronomie africaine au monde entier !

  • la veritable paternite du jolof rice selon l’unesco

    la veritable paternite du jolof rice selon l’unesco

    Un débat de longue date entre les pays Ouest-Africains vient d’être réglé. En effet, entre le Ghana, le Nigeria et le Sénégal, on se demandait bien qui était le véritable auteur de la recette du jolof rice.

    L’Unesco a finalement tranché : le Sénégal a été officiellement reconnu comme la mère patrie du jolof rice.

     

    Origines du riz jolof

    Les recherches de The Conversation Africa remontent l’origine du riz jolof à l’enracinement de la domination coloniale en Afrique de l’Ouest entre 1860 et 1940 quand les colons français remplacèrent les cultures vivrières existantes par le riz brisé d’Indochine. De plus en plus, les Sénégalais se sont tournés vers les brisures de riz au détriment des grains de riz complets : de là est donc né le Ceebu Jën.

     

    Composition du jolof rice

    Le jolof rice, incontournable de la cuisine ouest africaine est composé de riz et de poisson accompagné de légumes et parfois de tomate.

     

    Le riz jolof, élément incontournable de la culture sénégalaise

    Le riz jolof est lié à un mode de vie spécial et sa consommation est prisée dans les cérémonies ou sa présentation et son esthétique marquent la différence. À l’origine de la finesse et de l’élégance du plat se trouvent les femmes de Saint-Louis, ville portuaire du nord du Sénégal reconnues pour leur savoir-faire indiscutable dans la confection du plat.

     

    Les conséquences liées à la reconnaissance officielle du Sénégal comme origine du jolof rice

    Depuis que le jolof rice a été reconnu comme patrimoine immatériel de l’humanité par l’Unesco, il est devenu une source de fierté et d’identité culturelle pour les Sénégalais.

    Cette reconnaissance aura un impact qui se remarquera sur le plan économique, dans le tourisme, l’agriculture, la pêche et la restauration.

    Si le Ghana et le Nigéria ont su s’accaparer de façon ingénieuse le jolof rice, le Sénégal demeure le dépositaire de ce plat et l’Unesco a permis de trancher une bonne fois pour toute. Cependant, quel que soit l’origine, tant que le jolof rice est apprécié et peut constituer un élément incontournable de la gastronomie africaine, c’est l’Afrique qui gagne !

  • 5 restaurants a absolument visiter a Abidjan

    5 restaurants a absolument visiter a Abidjan

    Si jamais vous passez à Abidjan, et que l’envie vous prend de vouloir manger un bout, n’ayez crainte ! La côte d’ivoire est un pays où il existe une grande variété de mets, et les restaurants que vous pouvez trouver à Abidjan sont à l’image de cette diversité. Nous vous présenterons ci-dessous 5 restaurants que nous avons précieusement sélectionnés pour vous.

    • Texas Grillz

     

    Le texas grillz est un restaurant situé dans plus de trois communes : Riviera 2, Zone 4 et Yopougon. Ce restaurant propose des menus américains revisités à l’africaine avec une grande palette de barbecue de toutes sortes. Pour les amoureux de viandes et de crustacés en barbecue, le texas grillz est l’eldorado juré !

    • Dabali express

     

    Le Dabali express est un restaurant assez atypique : c’est un fast food qui présente des plats opposés aux plats habituels du fast food tels que les grillades et les hamburgers etc… Il présente plutôt des mets locaux (sauce graine, placali, tchep, etc.) dans un excellent cadre. Il est situé dans plusieurs communes à savoir Angré, Plateau, Riviera et Zone 4. Les prix y sont abordables et la bouffe est de qualité. Son concept de « fast food à l’ivoirienne » vous séduira certainement !

     

    • Chez Zongo

     

    À quelques kilomètres de Yopougon plus précisément au kilomètre 17, se trouve un restaurant au nom assez particulier : « chez Zongo ». Qu’est ce qui fait la particularité de ce restaurant ? Eh bien, on y vend que de la viande de porc cuite au four et à l’étouffée ! Servi avec de l’attieké (semoule de manioc) et une bonne pâte de piment, le porc de Zongo fait rage tant les clients se livrent des batailles légendaires dans le but de s’accaparer des plus gros morceaux et être les premiers servis. Pour tous ceux qui y ont mangé, le témoignage est le suivant : le restaurant chez zongo vaut le détour !

     

    • Chez miss Zahui

     

    Situé à la Riviera palmeraie, le restaurant « Chez miss zahui » s’impose comme un leader dans la commercialisation d’un plat typiquement ivoirien : l’attieké (semoule de manioc) au poisson frit. À quelques mètres déjà de l’enseigne, l’odeur envoûtante du sosso frit (poisson bar) vous chatouillera les narines et vous fera un bref aperçu des délices que vous y dégusterez. Attieke, poisson, alloco (plantain frit), œuf et boissons y sont servis et le coin est reconnu pour la qualité des plats, la propreté du cadre et des couverts et enfin le professionnalisme du service. Alors, si vous faites un tour à Abidjan, ne vous privez pas du plaisir de découvrir ce restaurant !

     

    • L’air fruité

     

    À la Palmeraie et à Bingerville (Anan) se trouve un restaurant du nom de l’air fruité ! Si le nom fait penser à un glacier où une enseigne de vente de fruits ne vous y trompez pas ! L’air fruité est un restaurant où sont proposés des plats qui sortent de l’ordinaire ! Créativité, rareté des ingrédients et audace culinaire sont le credo de cet établissement. Bonne nouvelle pour les amoureux de viandes exotiques, on y cuisine tout ce que vous pouvez y commander : hérissons, serpent, queue de bœuf, pintades, agouti etc… En plus, de magnifiques cocktails y sont servis. C’est sûrement de cela que l’établissement tient son nom ! Alors si vous êtes à la recherche du nouveau et de l’audacieux en matière de bouffe, n’hésitez pas à y aller : vous serez entièrement satisfait !

    Voici dévoilée notre liste de 5 restaurants où vous devez absolument aller une fois à Abidjan. Dépêchez-vous donc, les bords de la lagune Ebrié vous attendent !