Auteur/autrice : origines-api

  • Emmanuel Kablan, une valeur sûre de l’élevage des aulacodes en côte d’ivoire

    Emmanuel Kablan, une valeur sûre de l’élevage des aulacodes en côte d’ivoire

    L’aulacodiculture est l’élevage des aulacodes, ces gros rongeurs appelés communément agoutis en Côte d’Ivoire. Très consommé en Côte d’Ivoire, ce rongeur fait partie des espèces dont la chasse est réglementée en vue de leur survie. Comment faire pour satisfaire les consommateurs si la chasse de ce gibier est interdite depuis un certain temps et si l’espèce est menacée vu le braconnage abusif perpétré contre elle ? Un jeune ivoirien décide donc de se lancer dans un projet ambitieux : élever les aulacodes et développer un réseau d’éleveurs capable de satisfaire à long terme la demande nationale.

    UNE VIANDE TRÈS APPRÉCIÉE

    La viande de l’aulacode est très appréciée en côte d’ivoire. Que ce soit en soupe, sauce ou braisée, les ivoiriens de tout âge se bousculent pour savourer cette viande et celà malgré son prix élevé.

    L’ÉLEVAGE DE L’AULACODE, UNE SOLUTION À LA CHASSE ABUSIVE

    Depuis l’épidémie d’Ebola et l’arrivée de la covid 19, l’Etat de Côte d’Ivoire a interdit la chasse, la consommation et la commercialisation de la viande de brousse soupçonnée comme étant vecteur de virus. C’est dans cette optique que Emmanuel Kablan décida de se lancer dans l’élevage de l’aulacode. Se formant sur le tas et débutant avec un capital composé de 170.000 CFA, 4

    têtes d’aulacodes femelles et 1 mâle, Emmanuel Kablan est aujourd’hui à la tête d’un cheptel de plus de 3000 têtes d’aulacodes. Ne vendant pas pour l’instant à la consommation, il se contente d’agrandir son élevage et d’accompagner de par son expérience et ses connaissances techniques les autres éleveurs. Il arrive même à faire l’impensable : convertir les braconniers en éleveurs d’aulacodes en les accompagnant par des formations et un suivi. Chapeau l’artiste !

    DES ENJEUX ENVIRONNEMENTAUX

    L’aulacode étant un animal très important pour l’équilibre de la brousse, sa chasse abusive a créé sa raréfaction. Aussi, faut-il relever les feux de brousse causés par le braconnage qui sont des problèmes réels pour l’environnement. Face à ces différentes situations, l’élevage de l’aulacode apparaît donc comme une solution environnementale.

    DE BONNES PRATIQUES D’HYGIÈNE ET D’ASSAINISSEMENT

    Selon Diafuka Saila- Ngita, professeur agrégé de recherche en santé mondiale,75% des maladies qui menacent l’espèce humaine viennent de la faune sauvage. Cependant, l’élevage de cette dernière peut réduire le risque de contamination s’il est accompagné d’un appui sanitaire et d’une recherche vétérinaire. Emmanuel Kablan ne plaisante pas avec cette exigence qu’il qualifie de primordiale. Soins vétérinaires, hygiène, alimentation saine sont les valeurs sur lesquelles il fonde son projet.

  • techniques naturelles de conservation des aliments

    techniques naturelles de conservation des aliments

    Avant l’invention du réfrigérateur, il existait déjà des techniques de conservation des aliments. Ainsi, l’homme a toujours su utiliser son imagination afin de trouver des méthodes pour garder en bon état ses aliments et leur éviter le pourrissement. Avec l’évolution, ces techniques sont aujourd’hui nombreuses et diverses. Nous nous intéresserons aux techniques de conservation par la chaleur et à d’autres techniques tout aussi efficaces.
    I-MÉTHODES DE CONSERVATION PAR LA CHALEUR

    •PASTEURISATION
    Ayant pour objectif de détruire les micro-organismes pathogènes, elle consiste à chauffer les aliments à une température comprise entre 85 degrés et 100 degrés Celsius et à les refroidir brusquement.
    •STÉRILISATION
    C’est un traitement thermique à des températures excédant les 100 degrés Celsius dont le but est la destruction des microbes. Les aliments peuvent avoir une température ambiante stable.
    •L’APERTISATION
    Ce procédé associe les méthodes de conditionnement dans un récipient étanche à la méthode du traitement thermique. Les produits obtenus peuvent alors durer jusqu’à 5 ans.

    II-LES AUTRES MÉTHODES
    • LE CONDITIONNEMENT SOUS VIDE
    Réduit la quantité d’air autour de la denrée alimentaire et donc l’action de l’oxygène sur celle-ci. Cette action permet d’empêcher d’une part le développement des micro-organismes, dont la prolifération est une des causes de l’altération du produit, et d’autre part les réactions d’oxydation également à l’origine de dégradations du produit.

    •LA DÉSHYDRATATION ET LE SECHAGE
    Cette méthode consiste à éliminer partiellement ou totalement l’eau contenue dans l’aliment. Du fait d’une faible activité de l’eau, les micro-organismes ne peuvent proliférer, et la plupart des réactions chimiques ou enzymatiques de détérioration sont ralenties.
    •LE SALAGE
    Cette technique vise à soumettre la denrée alimentaire à l’action du sel soit en le répandant directement à la surface de l’aliment (salage à sec), soit en immergeant le produit dans une solution d’eau salée (saumurage). Cette pratique est essentiellement utilisée en fromagerie, en charcuterie et pour la conservation de certaines espèces de poissons ou denrées alimentaires végétales (condiments).
    • LE FUMAGE
    Cette méthode consiste à soumettre une denrée alimentaire à l’action des composés gazeux qui se dégagent lors de la combustion de végétaux. Le fumage joue le rôle d’aromatisation et/ou de coloration. Il s’applique principalement aux produits carnés pour lesquels le séchage suivi du fumage permet de conserver les viandes et poissons grâce à l’action combinée de la déshydratation et des antiseptiques contenus dans la fumée.
    Conserver les aliments sans le réfrigérateur, c’est possible ! si votre frigo vous lâche n’hésitez pas à vous servir d’une de ces techniques, elles fonctionnent !

  • le waakye, un plat culte du ghana

    le waakye, un plat culte du ghana

    Si vous êtes déjà allés au Ghana, vous avez surement eu l’occasion de déguster le WAAKYE (en prononciation ″Watché″). A l’instar du jolof rice qui est très prisé au Ghana, le waakye s’avère être l’un des plats qui symbolisent au mieux l’identité culinaire ghanéenne même si des variantes de ce plat existent au Togo et au Benin. Avec sa couleur rougeâtre due aux haricots rouges incorporés au riz et a une explosion de couleurs due au mélange de spaghettis, protéines animales frites et plantain souvent, le waakye est un plat facilement réalisable par quiconque suit scrupuleusement la recette ci-dessous.
    Pour faire une bonne préparation de waakye, voici ce qu’il nous faut :
    INGRÉDIENTS
    •200 g de riz long type Basmati
    •2 boites de conserve de 400 g de haricots rouges ou cornilles
    •Une dizaine de feuilles de millets séchées (waakye)

    PRÉPARATION
    Mettre les feuilles de millets séchées dans 1 litre d’eau bouillante pendant 15 minutes jusqu’à ce que l’eau soit bien colorée. Retirer les waakye et remuer. Ensuite rincer le riz à grande eau. Dans une marmite, verser les 2 boites de haricots (sans eau) ainsi que le riz. Verser l’eau colorée sur le riz et les haricots. Ajouter de l’eau si besoin est en petite quantité. Couvrir et cuire pendant 15 minutes ou jusqu’à ce que le riz soit cuit et ait absorbé toute l’eau. Saler. On y ajoute du spaghetti, de la sauce tomate et du shitoh. Sans oublier le poisson et la viande frits et/ou des œufs bouillis.

    C’est un plat savoureux et nutritif qui est apprécié par les Ghanéens de tout âge. Il se mange de préférence au petit-déjeuner et au déjeuner. Si vous avez la chance de reproduire la recette ou gouter ce plat délicieux, nous vous recommandons vivement de le faire.

  • portrait d’une cheffe gabonaise : Anto Cogagne

    portrait d’une cheffe gabonaise : Anto Cogagne

    Jeune cheffe d’une trentaine d’années, Anto Cogagne est née de parents gabonais et a donc été influencée depuis sa tendre enfance par les secrets de grand-mère qui donnent à la cuisine africaine toute sa saveur et sa profondeur. Qui est Anto Cogagne ? Découvrons l’histoire de cette jeune femme a la carrière inspirante.
    En France, le Chef Anto est parvenu depuis un bon nombre d’années à faire valoir la cuisine africaine avec une touche de modernité et de gastronomie française dont elle seule a le secret. Pleine de talents, elle est également une enseignante en cuisine dans une école de jeunes filles, consultante en cuisine d’Afrique, directrice artistique du magazine Afro cooking, auteure et promotrice du festival « We Eat Africa ». Avec toutes ces casquettes, le chef Anto s’impose aujourd’hui comme une figure incontournable de la cuisine africaine en France et bien au-delà.

    I- SON ENFANCE

    Fille d’un père ingénieur et d’une mère nutritionniste, sa voie semble déjà toute tracée, toute décidée. Ce seront des études d’ingénierie ou de médecine qu’elle devra embrasser car, la cuisine, son père ne veut pas en entendre parler. Le bac en poche, elle intègre une faculté de lettres au Gabon mais la mayonnaise ne prend pas. Un oncle finit par convaincre ses parents de la laisser suivre ses rêves de fourneaux en France, persuadé qu’elle « pourrait devenir le cuisinier personnel du chef de l’État ». Elle commence d’abord par le lycée hôtelier Lesdiguières de Grenoble puis le « Harvard » de la cuisine française : l’École Supérieure de Cuisine française Grégoire Ferrandi, à Paris. Deux établissements où elle fait ses armes en termes de savoir-faire et de style, sans toutefois oublier la terre de ses origines.

    II- SON AMBITION

    Après ses diplômes, elle prend le risque de se mettre à son compte. Un défi qu’elle relève haut la main. Aujourd’hui, quand elle n’officie pas comme chef à domicile, elle est consultante en cuisines d’Afrique auprès d’entreprises. Elle met aussi son savoir-faire au service de restaurateurs et d’entreprises du secteur agro-alimentaire, qui souhaitent moderniser leur carte ou élaborer sur mesure des produits africains pour leurs clients.
    Plusieurs années après avoir lancé son blog et lancé la publication de tutoriels sur YouTube, Anto Cocagne compte parmi ses clients l’ambassade de France au Gabon et siège au comité de pilotage de la Semaine du goût aux côtés de Guillaume Gomez, chef à l’Élysée, ou de Michel Roth, meilleur ouvrier de France.
    A la question de savoir qui est Anto Cogagne, on peut répondre qu’elle est l’une des fiertés du continent africain. Fervente défenseuse des arts culinaires africains, femme entreprenante, innovante et altruiste, Anto Cogagne est l’une de ses chefs africains ayant percé en Europe tout en ayant gardé à l’esprit leurs provenances et racines africaines. Le désir de vouloir valoriser à tout prix la cuisine africaine dans son ensemble, la faire découvrir sous ses meilleurs jours, tels pourraient être décrits les desseins qui animent la jeune cheffe prodige

  • le poulet bicyclette, roi des marmites au burkina faso

    le poulet bicyclette, roi des marmites au burkina faso

    Au Burkina Faso, un digne représentant des volailles s’érige en maitre absolu. Fier de son nom :  » poulet bicyclette » qui provient de sa prétendue démarche de coureur cycliste cavalant sans cesse a la recherche de nourriture : le poulet élevé de façon « bio » est une volaille très appréciée au Burkina Faso. Qu’il soit flambé, braisé ou en sauce, ce poulet à la chair ferme sublime les palais des fins gourmets et est une excellente protéine.

    Grâce au label, le poulet bicyclette est maintenant une qualité spécifique qui est reconnue au produit. Ce qui lui donne assez d’importance et une reconnaissance officielle, car protégé par l’organisation ouest-africaine de la propriété intellectuelle.
    I-L’OMNIPRÉSENCE DU POULET BICYCLETTE
    38 millions ! c’est le nombre de têtes élevées au Burkina Faso rien qu’en 2018. Et une étude récente montre qu’en 2023 la production du poulet bicyclette au Burkina Faso a encore augmenté de façon exponentielle.

    II-UN MET APPRECIÉ ET CUISINÉ AVEC SOIN

    Gouteux de nature, le poulet bicyclette n’a pas besoin de beaucoup d’épices pour éblouir les palais des profanes. Un peu d’huile, un peu de sel et le tour est joué ! C’est la façon traditionnelle de le préparer. C’est aussi la spécialité de Omar Guigma tenancier d’un restaurant en plein air à Ouaga qui vend une soixantaine de poulets par jour pour un prix unitaire de 4000 CFA à 5000 CFA. Un bon business ! Tout le monde est unanime sur 1 point : le poulet de Oumar est très bon ! Plus de 60.000 poulets seraient consommés quotidiennement à Ouaga.
    III-L’IMPORTANCE DU POULET BICYCLETTE AU BURKINA FASO
    Au pays des hommes intègres, le poulet, ça se partage ! C’est un symbole de solidarité expliquait un client du restaurant de monsieur Omar. Beaucoup de burkinabés répugnent à consommer du poulet surgelé et préfèrent consommer les poulets locaux, bio. Le poulet bicyclette est aujourd’hui une fierté nationale et des moyens sont constamment mis en œuvre afin de booster leur production sur l’échiquier national. Au village, le poulet a une valeur économique, symbolique, spirituelle et parfois romantique car dit-on si la fille qu’on a invitée mange le cul du poulet, c’est qu’on a gagné son cœur !

    Utilisé a plusieurs escients, le poulet bicyclette peut être soit offert comme cadeau aux étrangers, soit être utilisé en sacrifice ou de bien d’autres façons quand il n’est pas directement mis dans l’assiette. Il serait donc difficile de dissocier l’image de ces gallinacés du Burkina Faso. Comme certains le disent « au Burkina Faso. Le poulet règne ! ».

  • le festival des grillades d’Abidjan

    le festival des grillades d’Abidjan

    Chaque année, en Côte D’Ivoire, précisément à Abidjan, se déroule un évènement ponctuel : le Festival Des Grillades d’Abidjan. Réunissant les meilleurs braiseurs et faiseurs de barbecue, cet évènement hors du commun attire les friands des grillades de toutes sortes et anime pendant 2 à 3 jours la commune de Treichville. Gaîté, ambiance et dégustation au menu, le festival des grillades est un évènement à découvrir.

    L’objectif visé par ce Festival est la promotion des braiseurs africains. Cet évènement ouvert au grand public, rassemble sur un même espace les meilleurs braiseurs de Cote D’Ivoire et d’ailleurs, ainsi que les amateurs de bonne nourriture, de tous âges pour ensemble déguster dans la convivialité et la bonne humeur.

    Au titre des attractions, des jeux sont organisés par les sponsors officiels afin d’interagir avec le public. Un volet artistique s’adjoint au festival pour assurer une bonne ambiance. Ainsi les artistes locaux et internationaux sont invités pour l’occasion. Certains donnent même des mini-concerts pour le plus grand bonheur de la foule qui communie ainsi avec ses artistes préférés.

    Si la bonne nourriture attire les festivaliers, les boissons, l’ambiance les artistes et la libre interaction du public sont les éléments qui stabilisent et retiennent la foule sur place.

  • comment réaliser un bon piment shito du ghana ?

    comment réaliser un bon piment shito du ghana ?

    Originaire du Ghana, et initialement développé par la tribu Ga, il est maintenant un favori partout au Ghana et aussi au Togo. La sauce Shito est une sauce savoureuse et unique avec des ingrédients frais mijotés dans beaucoup d’huile. On la consomme avec presque tout. C’est le meilleur pour accompagner vos grillades. La recette du piment de table Shito, renforce l’appétit et le plaisir de le savourer grâce à ses arômes. 
    RECETTE : PIMENT NOIR (shito)

    Ingrédients

    -1 verre de poissons séchés et légèrement pilés

    -1 verre de crevettes en poudre

    -2 gros oignons

    – 1 piment (frais ou sec)

    -1 poivron

    -3 ails

    -½ verre gingembre

    -1 petite boite de tomate en pâte

    -3 cubes d’assaisonnement

    -Du sel

    -De l’huile

  • le citron, un fruit extraordinaire

    le citron, un fruit extraordinaire

    Le citron est un agrume dont la couleur varie du jaune au vert. De goût très aigre, il est utilisé soit pour faire d’excellentes limonades, soit pour relever le goût des aliments, soit dans le domaine de la santé ou de l’esthétique. Il apparaît comme un excellent fruit à consommer pour ces vertus, il faudrait néanmoins faire attention à son utilisation. Listons ensemble les différentes utilisations pour ce fruit miracle.

    1-Les bienfaits du citron en cuisine
    L’utilisation du citron en cuisine est multiple : son jus est un bon assaisonnement, pour les salades et pour les fruits de mer. Il sert de marinade pour attendrir et donner du goût à vos viandes, légumes ou poissons, parfumer un gâteau… Et pour donner du peps à vos plats, utilisez le zeste de citron (la partie supérieure de l’écorce). Il rend délicieux les cakes salé ou sucré ou dans des pâtes à l’huile d’olive. Un sacré régal !

    2-Le citron et ses vertus pour notre santé
    Si on peut le décliner dans toutes sortes de recettes culinaires, nous n’imaginons pas les bienfaits du citron sur notre santé. Le citron facilite la digestion et évite le cancer et les maladies hivernales. Les propriétés de ce petit fruit jaune ou vert sont nombreuses. Avec sa richesse en vitamine C et ses antioxydants, le citron est recommandé pour nettoyer son organisme. On a certainement dû vous dire de boire du jus citronné en vous levant le matin, à jeun, pour détoxifier le foie. Mais le citron a de multiples propriétés. Si vous ne les connaissez pas, pas de panique, nous vous avons concocté dans cet article des astuces pour vous rendre incollable sur cet agrume jaune aux nombreux bienfaits.

    3-Le citron est l’agrume de référence pour rester jeune.
    Une alimentation riche en citron a un rôle de prévention dans le vieillissement prématuré des cellules de la peau et des organes. Vous avez la possibilité de déposer quelques gouttes de jus de citron sur un coton et le passer sur le visage. Cette action vous permettra de réduire les cernes, ainsi que l’excès de sébum et de désinfecter la peau. Mais attention ! Ce conseil est déconseillé pour les peaux sensibles. Si vous doutez avant d’utiliser le citron sur votre peau, demandez toujours conseil à votre médecin traitant ou votre pharmacien.
    4-La différence entre citron vert et citron jaune
    Dans nos supermarchés, au rayon fruits et légumes, on trouve des citrons jaunes et des citrons verts. Mais quelle différence y-a-t ’il entre ces deux agrumes colorés ?
    Le citron Vert :
    Connu sous le nom de lime, est un petit citron vert plus acide et plus parfumé que le citron jaune qui va être plus doux et ses bienfaits sont extraordinaires. On l’utilise beaucoup dans les cuisines exotiques et dans les cocktails. D’un point de vue des nutriments et minéraux, le lime contient plus de zinc, de phosphore, de fer, de potassium et de folates. Cependant, il est moins riche en vitamine C que le citron jaune de 50% contre 70%.

    Le citron Jaune : un anti-cancer naturel
    Le citron contient des métabolites secondaires, des plantes vasculaires, les flavonoïdes et les limonoïdes, qui ont la capacité de réduire la prolifération des cellules cancéreuses. De plus, ils permettent de contrer la croissance des métastases. Mais attention, cette action ne concerne malheureusement pas tous les types de

    cancers. On parle ici des cancers des voies digestives supérieures : cancer de la bouche, cancer de l’œsophage, cancer du pharynx, cancer de l’estomac ou encore cancer du côlon.
    Le citron est sans doute un aliment qui ajoute une touche acidulée dans la cuisine. Et au vu de ses nombreuses vertus sur notre organisme, on se rend compte que le citron a des effets positifs sur notre santé. Efficace pour la digestion, redoutable pour éliminer les toxines dans le foie, il permet aussi de soigner des maladies chroniques et d’aider notre système immunitaire à affronter toutes sortes de maladies. Du jus, en passant par l’huile et les cosmétiques, ce serait dommage de ne pas profiter de ses nombreuses propriétés ! Mais attention tout de même, parce qu’il n’est pas à négliger ! Ce n’est pas parce que le citron est sain pour le corps et l’organisme qu’il faut consommer en abondance. De notre côté, nous avons une petite préférence pour les limonades. Et vous ?

  • so fresh – by Olagoke et Abimbola Balogun

    so fresh – by Olagoke et Abimbola Balogun

    Il y a une dizaine d’années, un couple entrepreneurs lançaient So Fresh, une chaîne de restauration basée sur l’alimentation saine au Nigéria. Après plusieurs échecs, ils ont réussi à transformer les obstacles en opportunités, et comptent aujourd’hui près de 15 points de vente dans le pays.
    Il s’agit de Olagoke et Abimbola Balogun.
    So Fresh, est une entreprise évoluant dans l’industrie alimentaire au Nigeria, qui fournit des repas riches en nutriments afin de promouvoir la bonne santé. Sa large gamme de produits comprend des salades, jus, smoothies, fiesta wraps, sandwichs et autres. Des repas rapides à emporter. L’entreprise dispose de plusieurs espaces de restauration, et d’un service de livraison pour gérer les commandes à distance.
    C’est en 2010 que Olagoke Balogun a fondé Fruitivegies, devenu So Fresh en 2013. Pendant qu’il était en recherche d’emploi, il s’est lancé dans la vente de fruits et légumes. Cette idée n’a cependant jamais décollé jusqu’à ce qu’il découvre lors d’un voyage en Afrique du Sud, que ces denrées étaient emballées et vendues dans des supermarchés. Selon ses propres propos : « Donc, quand je suis rentré, j’ai commencé à penser à cette entreprise et j’ai partagé l’idée avec ma femme. Nous avons décidé d’essayer et de voir ce que nous pouvions en faire. La vision initiale était d’avoir un marché de producteurs où nous vendions des fruits et légumes dans un format organisé, et c’est ainsi que nous avons commencé ».
    Au début, la localisation de So Fresh ne lui permettait pas d’atteindre la clientèle cible. Le couple ayant du mal à faire des profits, ils ont envisagé de fermer l’entreprise, car ils avaient investi beaucoup d’argent et d’efforts sans résultats. Cependant, ils ont changé d’avis et pris le risque d’investir plus d’argent et de délocaliser l’entreprise vers les banlieues aisées d’Ikoyi à Victoria Island, Lagos.
    « En moins de six mois, l’entreprise a connu un revirement et les revenus ont commencé à croître de façon astronomique. C’était tellement bien à ce moment-là que nous ne pouvions plus gérer les deux magasins, et nous avons fermé celui d’Ogba pour nous concentrer sur Ikoyi », ajoute Balogun. Il a acquis une grande expérience pendant une vingtaine d’années dans plusieurs secteurs, notamment l’alimentation et les boissons, dans des fonctions marketing, de ventes, de production et de gestion des opérations. Il est diplômé du programme SEED de Stanford.

    Abimbola Balogun a étudié le droit et a été admise au barreau nigérian en novembre 2006. Elle a exercé la profession d’avocat pendant cinq ans et est aujourd’hui chef d’entreprise depuis dix ans. Elle est une professionnelle des ressources humaines et un membre associé du Chartered Institute of Personnel Management (CIPM). Elle est titulaire d’une bourse Goldman Sachs et d’un certificat en gestion d’entreprise. En une décennie, So Fresh est devenue la destination privilégiée des Nigérians pour des choix alimentaires sains. L’entreprise compte près d’une quinzaine d’espaces dans plusieurs villes du pays. Olagoke Balogun a confirmé que So Fresh est en passe de réaliser un chiffre d’affaires d’un milliard de nairas (2,4 millions USD) en 2021, et prévoit d’ouvrir 20 autres magasins à l’avenir.

  • cinq chefs africains celebres

    cinq chefs africains celebres

    1- Chef Mory Sacko

    Commençons par Mory Sacko, français, d’origine malienne et passionné du Japon, qui s’est fait remarquer dans l’émission culinaire « Top chef » lors de sa onzième édition. Mory Sacko a décroché sa première étoile au Guide Michelin à l’âge de 28 ans et est à la tête du restaurant le Mosuke !

    2- Chef Loïc Dablé

    Le dirigeant franco-ivoirien est un ancien membre du jury du spectacle culinaire panafricain « Star Chef ». Sa vision est de travailler avec des produits africains, mais avec des techniques d’ailleurs. Certaines de ces recettes ? Taboulé d’attiéké et œufs de caille pochés, ignames farcies de sardines à la tomate, huile d’olive et cacao dans une pipette.

    3- Chef Godveil Malonga

    Son style culinaire, appelé « Afro Fusion », est un mélange de cuisine allemande, africaine et française. Après un passage bref mais remarqué dans le célèbre spectacle « Top chef » de la chaîne M6, le jeune chef cuisinier originaire du Congo Brazzaville poursuit une carrière fructueuse dans un domaine qui le passionne.

    4- Christelle Vougoh-Anet

    Elle n’a pas peur d’oser de nouvelles saveurs. À la tête de trois des restaurants les plus exclusifs de la capitale ivoirienne, elle a remporté les prix suivants : Meilleur restaurant africain, Meilleur service et Restaurant de l’année aux Abidjan Restaurant Awards (avec le restaurant Saakan).

    5- Chef Anto

    Originaire du Gabon, Anto est une jeune chef de cuisine basée à Paris. En 2016, elle a reçu le prestigieux prix de la révélation de l’année des femmes africaines dans la catégorie gastronomie. Lors de la Cop 22 de Marrakech, elle a été choisie pour préparer le dîner de gala africacop qui réunissait tous les chefs d’état présents.