Catégorie : Accessoires

  • chanel : quand une marque de luxe defile en afrique

    chanel : quand une marque de luxe defile en afrique

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]Le 8 décembre, la maison chanel explorait avec sa collection des Métiers d’art, une terre inconnue du luxe français : Dakar, la capitale du Sénégal.

    À l’initiative de Karl Lagerfeld, Chanel met à l’honneur depuis 20 ans le savoir-faire des artisans plumassiers, brodeurs, chapeliers, avec sa collection « métiers d’art ». Pour la présentation de sa collection Métiers d’art 2022-2023, c’est vers Dakar que la maison de luxe a décidé de se tourner. 

    Pourquoi Dakar ? Déjà parce qu’il ne fait aucun doute que Dakar, c’est un peu la capitale culturelle de l’Afrique subsaharienne. Elle devient de plus en plus influente sur la scène artistique internationale, et fait preuve d’une effervescence créative dans les domaines de la mode, du cinéma, de la danse, de la littérature, de l’art contemporain et la musique. D’un point de vue subjectif « Le choix de Dakar pour présenter la collection Métiers d’art Chanel – Dakar 2022-2023 est le fruit des rencontres de ces trois dernières années entre Virginie Viard (directrice artistique de Chanel) et des chorégraphes, metteurs en scène, musiciens et écrivains, tous réunis avec des amis de la Maison, qui sont l’inspiration plurielle derrière ce voyage… »

    [/vc_column_text][vc_empty_space][vc_video link= »https://www.youtube.com/watch?v=GJArK4-8MN0″][vc_empty_space][vc_column_text]

    Ce sont plus de 850 invités dont 550 artistes et personnalités politiques africaines qui ont assisté à la présentation de cette nouvelle collection ; show qui a débuté après une superbe performance du jeune chanteur sénégalais, Obree Daman. Il était entouré de danseurs de l’École des Sables fondée par la chorégraphe franco-sénégalaise, Germaine Acogny.  

    Au-delà du défilé, la présence de Chanel au Sénégal marque l’installation pour plusieurs mois à partir de janvier 2023, de la Galerie du 19M, afin d’initier des dialogues créatifs avec des personnalités sénégalaises, pour célébrer la richesse et la diversité des métiers de la broderie et du tissage dans

    une programmation ouverte à tous. Tout ceci, en partenariat l’Institut fondamental d’Afrique noire (IFAN).

    On le sent bien, c’est le début d’une longue et solide collaboration entre Chanel et le Sénégal. Attendons de voir ![/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

  • ces jeunes createurs africains a la conquete du monde

    ces jeunes createurs africains a la conquete du monde

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]De Beyoncé à Janet Jackson en passant par Kelly Rowland, les stars hollywoodiennes s’arrachent les pièces de ces créateurs venus tout droit d’Afrique. Portrait de ces designers africains qui de par la singularité de leurs créations, ont réussi le pari de s’exporter à travers le monde.

    Loza Maléombho

    C’est à la fin de son parcours universitaire que l’intérêt pour la mode s’impose, plus fort que jamais pour Loza, alors diplômée en infographie et animation. Rien d’étonnant car depuis le bas-âge, elle s’amusait à dessiner ses tenues scolaires et quelques robes pour sa mère. Aujourd’hui, c’est devenu une créatrice exceptionnelle, une icône de la mixité culturelle qui à travers ses créations, exprime son identité construite entre les USA et l’Afrique, ainsi que sa fierté d’être noire.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1524″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1522″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1523″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]Lafalaise Dion

    Lafalaise Dion encore appelée la reine des cauris est une artiste ivoirienne dont le talent a largement dépassé les frontières du continent africain. Ses pièces en cauris, coquillages utilisés depuis des siècles en Afrique, sont inspirées des coutumes d’Afrique de l’Ouest. Elles font le tour du monde et l’une de ces pièces a même été portée par Queen B dans l’un de ses clips vidéo, « Spirit ». Grande partisane de la spiritualité africaine, Lafalaise estime que les cauris sont des objets qui doivent être valorisés en raison de leur immense dimension spirituelle et culturelle ; tout africain devrait être fier de porter ces coquillages.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1525″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1526″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1527″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]Thebe Magugu

    C’est le premier designer africain à remporter le prix LVMH en 2019. Et depuis lors, il enchaîne les collaborations avec des marques telles que Dior ou encore Adidas, pour ne citer que celles-ci. Après ses études de mode à la LISOF School of Fashion de Johannesburg, Thebe lance sa marque de vêtements, Womenswear, en 2016. C’est l’occasion pour lui de rendre hommage aux femmes traditionnelles, indépendantes et fortes de son pays. Selon lui, il est important de concevoir des vêtements qui ont une identité culturelle et à travers lesquels on peut faire passer un message. [/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1528″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1530″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1529″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]Aristide Loua

    Le créateur de la marque Kente Gentlemen, c’est bien lui. L’Ivoirien s’est donné pour mission de mettre en lumière la richesse de l’histoire du textile africain, et ce même au delà de l’omniprésence des motifs avec laquelle elle est devenue synonyme. On raffole tous de ses costumes super bien taillés et remplis de couleurs. Et ce n’est pas Gabrielle Union qui dira le contraire.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1535″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1532″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][vc_column width= »1/3″][vc_single_image image= »1534″ img_size= »300*500″ add_caption= »yes »][/vc_column][/vc_row]

  • tout savoir sur la maroquinerie

    tout savoir sur la maroquinerie

    [vc_row][vc_column][vc_column_text]Histoire

    Le terme maroquinerie provient du Maroc, et du mot maroquin qui désignait le fait de tanner la peau de chèvre au sumac. Le sumac, quant à lui est extrait de l’arbre rhus et a des propriétés assouplissantes pour le cuir et sert aussi à lui donner une certaine couleur : rouge ou brune. Pourtant aujourd’hui, la maroquinerie revêt un sens plus large englobant tous les articles faits en cuir et même en tissus.

    Quand est apparue la maroquinerie ?

    L’homme a toujours utilisé les peaux d’animal pour se vêtir, on pourrait dire aisément que la maroquinerie, au sens primitif, tire son origine de la préhistoire. En Grèce on a trouvé l’utilisation du cuir dans le revêtement et la protection des soldats (jambières, sandales etc..) et en Egypte on trouva les premiers vêtements en fourrure et souliers en cuir.

    La maroquinerie, luxe ou accessoire de mode ?

    L’Europe du sud et le Maroc ont joué un grand rôle dans le développement et la démocratisation de la maroquinerie. À ce moment, le travail du cuir était rude et donc plus la production était couteuse, plus les produits étaient chers, ce qui faisait que seuls les bourgeois pouvaient en jouir aisément.

    Cependant, à mesure que l’activité se répandait, plusieurs types de production ont été développés, ce qui fait qu’aujourd’hui elle est plutôt accessible.

    Les ténors du marché de la maroquinerie dans le monde

    Le marché Européen est le plus grand acteur de maroquinerie dans le monde. Et si le marché de la maroquinerie avait connu une baisse à cause du covid 19, aujourd’hui il est en pleine expansion grâce à plusieurs techniques d’adaptation que les acteurs majeurs ont ingénieusement utilisées.[/vc_column_text][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »1508″ img_size= »500*500″ add_caption= »yes » alignment= »center »][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »1506″ img_size= »500*500″ add_caption= »yes » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]Des innovations dans la conception et la fabrication ont d’abord permis aux fabricants de satisfaire une clientèle haut de gamme. L’adoption du commerce de détail omnicanal et la possibilité de personnalisation ont aidé à stimuler la croissance de l’industrie de la maroquinerie en Europe. Les leaders du marché sont sans contexte LVMH, suivis de Kering SA, Tapestry.inc, Hermès International SA et Chanel SA.

     

    Le marché de la maroquinerie en Afrique

    Pour l’Afrique, le succès sur les marchés mondiaux varie d’un pays ou d’une région à une autre. Des réussites retentissantes se sont produites et de nombreuses PME sont tout à fait compétitives sur les marchés internationaux tant en ce qui concerne les articles en cuir qu’en tissus. En côte d’ivoire par exemple, on peut citer des marques émergentes telles que NANAWAX qui produit des sacs de qualité internationale (pagne et cuir) et Toss by toss qui évolue dans la fabrication de souliers de luxe et plein d’autres partout en Afrique.[/vc_column_text][vc_empty_space][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »1513″ img_size= »500*500″ add_caption= »yes » alignment= »center »][/vc_column][vc_column width= »1/2″][vc_single_image image= »1505″ img_size= »500*500″ add_caption= »yes » alignment= »center »][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_empty_space][vc_column_text]S’il y a un grand potentiel aujourd’hui au niveau de ce secteur en Afrique, il est encore malheureusement sous exploité car le marché est raflé par les même grandes marques émanant de multinationales européennes telles que LVMH et autres.

    Il serait temps que les Africains apprennent à valoriser les créations et produits locaux, car l’Afrique regorge de tous ce dont les Africains peuvent avoir besoin et cela même au niveau de la maroquinerie.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]