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  • côte d’ivoire : la cheffe Zeinab Bancé se lance à nouveau à la conquête du record guinness du plus long marathon de cuisine

    côte d’ivoire : la cheffe Zeinab Bancé se lance à nouveau à la conquête du record guinness du plus long marathon de cuisine

    La cheffe Zeinab Bancé dans sa nouvelle tentative de décrocher le Record Guiness / AFP


    En Côte d’Ivoire, la talentueuse cheffe Zeinab Bancé s’est lancée à nouveau à la conquête de son rêve : tenter d’entrer dans le livre des records Guinness en réalisant le plus long marathon de cuisine. Ce jeudi 27 mars, elle a débuté son marathon culinaire, qui se prolongera jusqu’au 2 avril.

    Lors de sa précédente tentative, en décembre dernier, Zeinab avait déjà impressionné en cuisinant pendant 131 heures d’affilée. Malheureusement, sa performance n’avait pas été validée par le Guinness des Records en raison d’un problème de captation vidéo. Déterminée à ne pas laisser cet obstacle entraver son rêve, elle s’est lancée à nouveau dans l’aventure, avec l’ambition de surpasser son propre record.



    Pour battre le record actuel, la cheffe doit cuisiner pendant au moins 120 heures consécutives, avec seulement deux heures de pause par jour. « J’avais atteint 131 heures en décembre, mais cette fois-ci, je suis prête à aller encore plus loin », déclare-t-elle avec une détermination palpable.

    Zeinab Bancé a choisi le Palais des Sports de Treichville comme lieu de son défi, où le public est invité à venir l’encourager tout au long de son marathon. Sa précédente tentative avait suscité un véritable engouement populaire, avec des milliers de personnes la soutenant jour et nuit, tant sur place que sur les réseaux sociaux.



    Pour se préparer à cet exploit, la cheffe a suivi un programme rigoureux, incluant des séances de kinésithérapie et de relaxation, ainsi qu’une préparation financière avec des partenaires commerciaux. Côté culinaire, elle a élaboré une vaste liste de recettes mettant à l’honneur la richesse de la cuisine ivoirienne et africaine.



    Cette fois-ci, l’équipe du Guinness des Records sera présente pour suivre en direct la captation vidéo de sa performance, garantissant ainsi la validation de son record. L’impact de ce défi dépasse les frontières de la Côte d’Ivoire, attirant également l’attention dans toute la sous-région ouest-africaine. La cheffe togolaise Laurence Assignon a d’ailleurs exprimé son souhait de se lancer dans une aventure similaire dans les semaines à venir.


    Zeinab Bancé incarne non seulement la passion pour la cuisine, mais aussi l’esprit de défi et de persévérance. Son marathon culinaire promet d’être un événement mémorable, à suivre de près.

    Thom Biakpa

  • évolution des habitudes alimentaires : les fast-foods en plein essor en côte d’ivoire  

    évolution des habitudes alimentaires : les fast-foods en plein essor en côte d’ivoire  

    Vue d’un restaurant fast-food très en vogue à Abidjan/ Abidjan.net


    L’Afrique, continent aux mille facettes, est célèbre pour sa diversité culturelle et géographique. Des médinas animées du Maghreb aux plages ensoleillées de l’Égypte, en passant par les villages pittoresques d’Afrique Noire et les paysages sauvages d’Afrique du Sud, chaque région offre une richesse unique. Cette diversité se reflète également dans la gastronomie, où des saveurs et des recettes authentiques attendent d’être découvertes, souvent mieux appréciées sur le sol africain que dans les restaurants européens.


    La Montée en Puissance des Fast-Foods

    Depuis les temps anciens, l’idée de se restaurer en dehors de chez soi existe sous diverses formes. Des tavernes grecques et romaines aux auberges médiévales, la notion de restauration collective a toujours été présente. Bien que McDonald’s, fondé en 1940, soit souvent cité comme le pionnier du fast-food à l’échelle mondiale, le premier établissement de ce type, White Castle, a vu le jour en 1921 dans le Kansas, proposant des hamburgers à emporter pour un déjeuner rapide. Aujourd’hui, les fast-foods ne se limitent plus aux hamburgers ; ils ont évolué pour inclure une multitude de cuisines du monde entier, comme Taco Bell pour la cuisine mexicaine ou Subway pour les sandwichs.


    Un Phénomène en Côte d’Ivoire


    Récemment, un reportage du quotidien Le Monde a mis en lumière l’essor des fast-foods en Côte d’Ivoire. L’article souligne la présence croissante d’une population urbaine pressée, avide de solutions rapides et pratiques pour se restaurer. Le premier Burger King a ouvert ses portes à Abidjan en 2015, et depuis deux ans, sept autres établissements ont suivi. Les chaînes françaises, telles que Paul et La Brioche Dorée, ont également fait leur entrée sur le marché ivoirien, témoignant de l’attrait croissant pour la restauration rapide.


    Les raisons de cette explosion de fast-foods à Abidjan sont multiples. Un taux de croissance économique proche de 10 %, l’émergence d’une classe moyenne dynamique et l’implantation d’entreprises internationales attirant des expatriés sont autant de facteurs qui contribuent à ce phénomène.

    Le Slow Food : Une réaction au Fast-Food


    Face à cette tendance, le mouvement Slow Food, symbolisé par un escargot, a vu le jour en Italie en 1986 en réaction à la culture du fast-food. Fondée par Carlo Petrini, cette organisation est reconnue par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture) et vise à promouvoir les produits du terroir, le plaisir de manger et la gastronomie en tant que culture. Malgré ces efforts, la popularité des fast-foods semble loin de s’essouffler.



    Dans un monde où le rythme de vie s’accélère, où les travailleurs doivent souvent se contenter d’un repas rapide entre deux réunions, et où la fatigue rend la cuisine à domicile peu attrayante, les fast-foods répondent à un besoin croissant. De plus, dans un contexte économique difficile, de nombreux étudiants et travailleurs précaires n’ont pas les moyens de fréquenter des restaurants traditionnels. Ainsi, la restauration rapide continue de prospérer, et Abidjan se positionne comme une capitale à surveiller de près dans cette dynamique effrénée.


    En somme, l’essor des fast-foods en Côte d’Ivoire illustre non seulement une évolution des habitudes alimentaires, mais aussi un reflet des changements socio-économiques en cours dans le pays. Alors que la gastronomie locale continue de coexister avec cette tendance, il sera intéressant de voir comment ces deux mondes interagiront à l’avenir.

    Thom Biakpa

  • essor des vestes en pagne wax en afrique : un symbole de créativité et d’identité culturelle

    essor des vestes en pagne wax en afrique : un symbole de créativité et d’identité culturelle

    Une veste en pagne élégamment confectionnée/ Africouleurs

    Au cours des dernières années, les vestes en pagne wax ont connu un véritable essor en Afrique, devenant un incontournable de la mode contemporaine. Ce tissu, aux motifs colorés et vibrants, est bien plus qu’un simple matériau ; il incarne une riche tradition culturelle et un savoir-faire artisanal qui traversent les générations.

    Un héritage culturel

    Le pagne wax, originaire des Pays-Bas, a été adopté et réinterprété par de nombreuses cultures africaines. Chaque motif raconte une histoire, évoque des événements ou des croyances, et permet aux porteurs d’affirmer leur identité. Les vestes confectionnées à partir de ce tissu sont souvent portées lors d’occasions spéciales, mais elles s’intègrent également dans le quotidien, reflétant ainsi une fusion entre tradition et modernité.


    Un marché en pleine expansion


    Avec l’essor des créateurs de mode africains, les vestes en pagne wax se sont diversifiées. De nombreux designers émergents et établis proposent des collections qui allient style contemporain et techniques artisanales. Les plateformes de vente en ligne et les réseaux sociaux ont également permis à ces créateurs de toucher un public plus large, tant sur le continent qu’à l’international.


    Un symbole de durabilité et d’éthique


    Dans un contexte où la mode rapide est souvent critiquée pour son impact environnemental, les vestes en pagne wax se positionnent comme une alternative durable. En privilégiant des matériaux locaux et en soutenant les artisans, cette tendance contribue à l’économie locale tout en promouvant une mode éthique.


    L’essor des vestes en pagne wax en Afrique est le reflet d’une dynamique culturelle riche et d’une volonté de réinventer la mode tout en respectant les traditions. En portant ces vestes, les Africains ne se contentent pas de s’habiller ; ils célèbrent leur héritage et affirment leur identité dans un monde en constante évolution.

    Thom Biakpa

  • côte d’ivoire : la cheffe Zeinab Bancé se lance à nouveau dans la quête du guinness world records le 27 mars au palais des sports de Treichville

    côte d’ivoire : la cheffe Zeinab Bancé se lance à nouveau dans la quête du guinness world records le 27 mars au palais des sports de Treichville

    La cheffe Zeinab Bancé est déterminée à décrocher le Guinness World Records/ Sipa


    La cheffe cuisinière Zeinab Bancé a organisé une conférence de presse ce mardi 11 mars 2025 pour annoncer son retour sur la scène internationale du Guinness World Records. Après une première tentative infructueuse le 17 décembre 2024, où son record n’a pas été validé en raison d’un problème technique, Zeinab a confirmé qu’elle s’apprête à relever le défi une nouvelle fois, cette fois au Palais des Sports d’Abidjan le 27 mars 2025.


    Lors de sa première tentative à l’Agora de Koumassi, Zeinab avait réussi à cuisiner pendant 131 heures et 30 minutes, dépassant largement les 120 heures requises. Cependant, un souci de captation vidéo, où des images de la foule et d’autres éléments extérieurs ont été filmées au lieu de se concentrer exclusivement sur elle, a empêché la validation de son record. « Malheureusement, les choses ne se sont pas déroulées comme prévu. Les personnes chargées de filmer ont voulu capturer l’ambiance, mais selon les règles du Guinness, il fallait me filmer uniquement », a-t-elle expliqué.


    Malgré cet échec, Zeinab reste résolue et pleine d’optimisme. Lors de sa rencontre avec les journalistes, elle a exprimé sa profonde gratitude envers ses compatriotes ivoiriens pour le soutien inestimable qu’ils lui ont témoigné.


    « J’ai vécu ce moment avec toute la Côte d’Ivoire. Ce n’était pas seulement mon record, c’était celui de tous les Ivoiriens. Leur solidarité et leur amour m’ont donné la force de continuer », a-t-elle déclaré, visiblement émue.



    Pour cette nouvelle tentative, un événement d’envergure est prévu. Zeinab invite tous les Ivoiriens à se joindre à elle le 27 mars au Palais des Sports.



    « Nous avons une belle surprise cette fois-ci. Le Guinness World Records suivra le record en direct, en streaming, pour une validation immédiate dès la fin du compte à rebours », a-t-elle annoncé.



    Cette diffusion en temps réel par l’équipe du Guinness représente une première en Afrique francophone et constitue une avancée significative pour la Côte d’Ivoire.


    Zeinab Bancé a également souligné l’importance de cet événement pour la nation.



    « C’est un devoir pour moi de représenter ma patrie. Ce n’est pas seulement mon nom, c’est la Côte d’Ivoire que je porte haut », a-t-elle conclu, en insistant sur le fait que ce record dépasse le cadre d’un exploit personnel.


    « Quand je m’inscris, on me demande mon pays. Et c’est la Côte d’Ivoire que je représente », a-t-elle rappelé, invitant les Ivoiriens à continuer de la soutenir.



    Le défi du 27 mars 2025 sera donc une occasion de redorer l’image de la Côte d’Ivoire et de démontrer à l’Afrique et au monde entier la résilience et la solidarité d’un peuple. Zeinabcompte une fois de plus sur l’unité nationale pour cette grande aventure.


    Les Ivoiriens et le monde entier seront en émulation pour cet exploit historique, espérant voir la cheffe cuisinière inscrire son nom dans l’histoire du Guinness World Records et porter haut les couleurs de son pays.

    Thom Biakpa

  • soin et beauté : les 10 huiles végétales pour prendre soin de votre barbe

    soin et beauté : les 10 huiles végétales pour prendre soin de votre barbe

    La barbe au même titre que les cheveux mérite d’être entretenue/ Getty Images

    Les huiles végétales, à la fois brutes et naturelles, sont des alliées précieuses pour l’entretien de votre barbe et de votre moustache. Grâce à leur composition riche en nutriments et en vitamines, elles nourrissent vos poils en profondeur. Voici un aperçu des meilleures huiles à utiliser pour chouchouter votre barbe, chacune ayant des propriétés spécifiques adaptées à vos besoins.

    1. Huile Végétale de Moutarde : Stimule la Pousse des Poils

    Obtenue par pression à froid des graines de moutarde, cette huile est réputée en Afrique du Nord et en Inde pour ses effets stimulants sur la croissance des cheveux et des poils. En l’appliquant quotidiennement, vous favorisez la microcirculation de la peau, ce qui tonifie et stimule la pousse des poils. De plus, elle renforce les barbes longues, leur apportant force et vigueur.

    2. Huile de Ricin : Densifie la Barbe

    L’huile de ricin est sans doute l’une des plus populaires parmi les barbus. Riche en acides gras essentiels, elle nourrit les poils et revitalise l’épiderme, laissant la peau douce. En l’appliquant régulièrement, vous stimulez la croissance des follicules pileux, rendant votre barbe plus dense et plus forte grâce à l’acide ricinoléique qu’elle contient.

    3. Huile d’Amande Douce : Soin des Peaux Sensibles

    Idéale pour les peaux sensibles, l’huile d’amande douce nourrit en profondeur les poils et l’épiderme. Sa richesse en acides gras essentiels et en vitamines A et E lui permet de lutter contre le vieillissement cutané. Utilisée comme masque de nuit, elle répare les fibres capillaires et réduit les démangeaisons.

    4. Huile d’Olive : Hydratation des Poils et de la Peau

    L’huile d’olive, souvent utilisée en cuisine, est également bénéfique pour le soin des poils. Riche en acides gras essentiels et en vitamine E, elle hydrate et nourrit vos poils. Pour l’appliquer, déposez quelques gouttes sur votre barbe et étalez avec vos doigts. Rincez ensuite pour une barbe douce et brillante.

    5. Huile d’Avocat : Nourrit et assouplit

    L’huile d’avocat est connue pour ses propriétés nourrissantes. Elle nourrit la fibre capillaire et assouplit les poils, ce qui en fait un excellent choix pour éviter les irritations. Riche en vitamines et minéraux, elle favorise également la croissance des poils tout en prévenant leur chute.

    6. Huile d’Argan : Réparatrice et protectrice

    Utilisée depuis des siècles, l’huile d’argan est un incontournable pour le soin de la barbe. Elle nourrit les follicules pileux et stimule leur croissance. En plus de protéger la peau des agressions extérieures, elle apaise les irritations après le rasage grâce à sa forte concentration en vitamine E.

    7. Huile de Pépin de Raisin : Protection Contre les agressions

    L’huile de pépin de raisin forme un film protecteur autour des poils, les protégeant des agressions extérieures comme le soleil et la pollution. Riche en oméga 6 et 9, elle hydrate et régule la production de sébum, maintenant ainsi l’équilibre de votre peau.

    8. Huile de Macadamia : Soin des Peaux Fragiles

    L’huile de macadamia, extraite des noix du Queensland, est douce et hydratante, idéale pour les peaux sensibles. Elle nourrit la peau à la racine des poils et favorise leur santé globale, tout en étant une excellente alternative à l’huile de ricin.

    9. Huile de Jojoba : Lutte Contre les Pellicules

    L’huile de jojoba, qui ressemble au sébum humain, hydrate naturellement les peaux sèches. En régulant la production de sébum, elle aide à prévenir l’apparition de pellicules dans la barbe, tout en favorisant le renouvellement cellulaire.

    10. Huile de Coco : Nourrit en Profondeur

    L’huile de coco, obtenue par pression à froid, est ultra-nourrissante. Appliquée sur la peau sous la barbe, elle limite la perte de protéines des poils, rendant votre barbe plus tonique et renforcée. Elle assouplit également la peau du visage.

    En utilisant ces huiles, que ce soit pures ou dans des cosmétiques bio, vous apportez douceur et brillance à votre barbe et moustache. Faciles à appliquer, elles concentrent les bienfaits de la nature pour garantir la santé de vos poils. Que vous choisissiez l’huile d’argan, de macadamia, de moutarde, de ricin ou d’olive, il existe une huile végétale parfaitement adaptée à vos besoins pour prendre soin de votre barbe !

    Thom Biakpa

  • mode : voici les coiffures prisées par les hommes en afrique

    mode : voici les coiffures prisées par les hommes en afrique

    L’une des coiffures les plus prisées par les hommes en Afrique/ Photo: Setalmaa


    Prendre soin de sa chevelure n’est pas uniquement l’apanage des femmes. Les hommes, tout autant, ont besoin d’entretenir leurs cheveux en adoptant les bonnes pratiques et les coupes adaptées. En tant qu’hommes africains, vous avez la chance de pouvoir choisir parmi une vaste gamme de coiffures, allant des plus classiques aux plus contemporaines. Historiquement, dans les civilisations africaines, la coiffure était un symbole de statut social et d’appartenance ethnique. Aujourd’hui, les choix capillaires se font selon le style personnel, les préférences individuelles et les tendances actuelles. Découvrons ensemble les coiffures les plus en vogue sur le continent.

    La coupe boule à zéro

    Qu’ont en commun Didier Drogba, Harry Roselmack, Thierry Henry et l’acteur américain Tyrese Gibson ? Tous arborent la célèbre coupe boule à zéro, une coiffure qui consiste à raser complètement les cheveux. Très prisée par les hommes africains, cette coupe prouve qu’on peut être séduisant tout en optant pour la simplicité. Facile à réaliser, elle élimine également les tracas liés aux problèmes capillaires tels que les pellicules et les poux.

    La coiffure flat top


    Avec son allure rétro, la coiffure Flat Top reste très appréciée des jeunes hommes africains. Pour l’obtenir, il suffit de couper les cheveux très courts sur les côtés et à l’arrière, tout en laissant une petite longueur sur le dessus, soigneusement taillée pour former un sommet plat. Pour maintenir cette coiffure en place, une brosse à cheveux rigide est indispensable.

    Une variante populaire est le Flat Top asymétrique, qui offre une touche artistique et funky à ce style classique.

    Les dreadlocks


    Les dreadlocks, également connues sous le nom de rastas, sont portées par de nombreux peuples à travers le monde. Elles s’adaptent à tous les types de cheveux, qu’ils soient courts ou longs. Que vous choisissiez de les attacher en chignon ou de les laisser libres, les dreadlocks ajoutent une dimension ludique à votre look. Il existe plusieurs variantes, y compris la coupe courte sur les côtés avec des dreadlocks au centre. Cependant, il est important de noter que si vous souhaitez les enlever, il faudra les couper.

    La coupe mini afro


    Pour ceux qui souhaitent mettre en valeur leur chevelure afro bouclée, le mini afro est la coupe idéale. Elle permet de discipliner les cheveux tout en affichant fièrement votre texture naturelle. Associée à un style urbain, cette coupe vous confère un look ultra tendance tout en préservant vos frisottis.

    La coupe afro naturelle


    Pour les adeptes du naturel, la coupe afro classique est un excellent choix. Elle offre un effet coiffé-décoiffé, qu’il s’agisse de cheveux crépus, frisés ou bouclés. Cette coiffure ne nécessite pas d’entretien particulier et permet de laisser les cheveux respirer, offrant ainsi plus de liberté. Elle convient particulièrement aux hommes ayant des cheveux souples qui n’hésitent pas à afficher leur longueur.

    Les nattes ou tresses collées


    Les nattes, réalisées en tressant les cheveux serrés au ras du crâne, peuvent être formées en lignes droites, motifs géométriques ou courbes. Ce style traditionnel africain est non seulement esthétique, mais il protège également les cheveux. Si vous recherchez une coiffure protectrice avec une touche d’originalité, les tresses sont un excellent choix, surtout pour les cheveux longs.

    La coupe ultra courte classique


    Pour les hommes qui préfèrent la simplicité, la coupe courte classique est une option idéale. Qu’elle soit portée seule ou avec une barbe soignée, cette coiffure s’adapte à toutes les occasions. Bien qu’elle soit classique, elle reste l’un des styles les plus populaires parmi les hommes. Il suffit de raser les cheveux très courts tout en soignant les contours. Pour les cheveux à l’avant, un produit coiffant comme le gel peut être utilisé pour les fixer, et les waves peuvent ajouter une touche de fraîcheur.

    La coupe courte légèrement dégradée


    Cette variante de la coupe courte est une manière efficace de styliser votre chevelure afro. Les cheveux sont coupés courts sur les côtés tout en conservant une certaine longueur sur le dessus. Très prisée par les sportifs, cette coupe est facile à entretenir et se marie parfaitement avec une barbe bien taillée.

    La coiffure Undercut


    L’undercut est caractérisé par des cheveux très courts ou rasés sur les côtés, tandis que le dessus est plus long. Certaines variantes incluent une raie sur les côtés ou des cheveux plaqués en arrière. Cette coiffure est populaire parmi les hommes africains et convient à tous les types de cheveux, y compris ceux qui portent des dreadlocks. C’est une tendance capillaire qui continue de gagner en popularité.

    Choisir la bonne coiffure est essentiel pour avoir une apparence soignée. Cet article vise à vous aider à trouver le style qui correspond le mieux à votre personnalité et à votre look. Inspirez-vous de cette sélection pour dénicher la coiffure qui vous convient le mieux. Enfin, n’oubliez pas d’utiliser des soins adaptés pour garder vos cheveux en bonne santé.

    Thom Biakpa

  • sécurité alimentaire : la côte d’ivoire vise l’autosuffisance rizicole d’ici 2026

    sécurité alimentaire : la côte d’ivoire vise l’autosuffisance rizicole d’ici 2026

    La Côte d’Ivoire vise l’autosuffisance en riz dès 2026 / Photo: Aderiz

    Lors du Salon de l’Agriculture à Paris, le ministre d’Etat ivoirien, ministre de l’Agriculture et de la production vivrière, Kobenan Kouassi Adjoumani, a souligné l’engagement de la Côte d’Ivoire à développer sa production rizicole pour atteindre l’autosuffisance d’ici la fin de 2026. Traditionnellement reconnue comme un leader dans la production de cacao et de manioc, la Côte d’Ivoire revient à l’une de ses cultures fondamentales : le riz.

    Dans les années 1970, la Côte d’Ivoire était autosuffisante en riz. Cependant, un changement de priorités économiques a conduit à une baisse de la production. Aujourd’hui, face à des défis globaux tels que la guerre en Ukraine et la pandémie de Covid-19, le pays a décidé de se concentrer sur la production vivrière, avec le riz comme priorité.

    En 2023, la production de riz a atteint 1,55 million de tonnes, en augmentation par rapport aux 1,3 million de tonnes de l’année précédente. Avec des besoins estimés à 2,1 millions de tonnes pour atteindre l’autosuffisance, le ministre Adjoumani est optimiste quant à la possibilité de combler cet écart en deux ans plutôt qu’en 2030, grâce à l’introduction de semences améliorées et à des techniques d’irrigation innovantes.

    Pour soutenir cette croissance, le gouvernement a mis en place des infrastructures d’irrigation qui permettent de récupérer et de redistribuer l’eau de pluie, maximisant ainsi les ressources disponibles pour les cultures. Cette approche vise à rendre l’agriculture ivoirienne plus résiliente face aux aléas climatiques.

    En outre, le ministre a abordé la question du cacao, un secteur qui a également souffert des impacts climatiques. La Côte d’Ivoire, malgré les défis, continue de rechercher des méthodes de culture durables et de lutter contre les maladies qui affectent ses plantations.

    Concernant la problématique du cacao exporté illégalement, Adjoumani a précisé que le gouvernement a mis en place des mesures strictes pour lutter contre ce phénomène. Des décisions ont été prises pour renforcer la sécurité autour des zones frontalières, et des actions concrètes ont été entreprises pour traquer les trafiquants.

    Enfin, le ministre a annoncé un Salon de l’agriculture en Côte d’Ivoire prévu du 23 mai au 1er juin, invitant les investisseurs internationaux à explorer les opportunités d’investissement dans le secteur agricole ivoirien.

    Avec des objectifs ambitieux et des mesures concrètes en place, la Côte d’Ivoire se positionne comme un acteur clé dans la production de riz et le développement de son agriculture, visant une autosuffisance qui pourrait transformer le paysage alimentaire du pays d’ici 2026.

    Thom Biakpa

  • boubou marocain : un vêtement emblématique qui continue de séduire de nombreux consommateurs à travers le continent

    boubou marocain : un vêtement emblématique qui continue de séduire de nombreux consommateurs à travers le continent

    Photo: One Salam



    Le boubou, vêtement traditionnel emblématique du Maroc, connaît un essor remarquable sur le marché africain. Ce vêtement, qui allie élégance et confort, est devenu un symbole de l’identité culturelle marocaine et attire de plus en plus l’attention au-delà des frontières du pays.

    Un symbole de culture et d’identité


    Le boubou marocain, souvent confectionné en tissus colorés et ornés de motifs traditionnels, est porté aussi bien par les hommes que par les femmes. Il est souvent associé à des occasions spéciales, telles que les mariages, les fêtes religieuses et les célébrations culturelles. Ce vêtement est non seulement un symbole de fierté nationale, mais il représente également un héritage culturel riche qui attire l’intérêt des autres pays africains.


    Une demande croissante sur le marché africain


    Au cours des dernières années, la demande pour le boubou marocain a considérablement augmenté sur le marché africain. Plusieurs facteurs expliquent cet engouement :


    Tout d’abord, les échanges culturels : la montée des échanges culturels entre les pays africains a permis une meilleure appréciation des vêtements traditionnels. Le boubou marocain, avec ses designs uniques et ses couleurs vives, séduit de nombreux consommateurs à travers le continent.

    Ensuite, la mode et les tendances : les créateurs de mode marocains commencent à intégrer le boubou dans des collections modernes, le rendant ainsi attrayant pour une clientèle plus jeune. Les influenceurs et les célébrités africains adoptent également ce vêtement, contribuant à sa popularité.



    Enfin, l’accessibilité : Avec l’essor du commerce en ligne, il est devenu plus facile pour les consommateurs africains d’accéder à des vêtements marocains. De nombreuses plateformes de vente en ligne proposent désormais des boubous, facilitant leur acquisition.

    Les défis à relever


    Malgré cet essor, le marché du boubou marocain fait face à plusieurs défis. La concurrence avec d’autres vêtements traditionnels africains, ainsi que la nécessité de maintenir la qualité tout en répondant à une demande croissante, sont des enjeux importants. De plus, la contrefaçon et la production de masse peuvent nuire à l’authenticité et à la valeur perçue du boubou.


    En définitive, l‘essor du boubou marocain sur le marché africain témoigne d’une dynamique culturelle en pleine évolution. En alliant tradition et modernité, ce vêtement emblématique continue de séduire de nombreux consommateurs à travers le continent. Pour capitaliser sur cette tendance, il est essentiel que les créateurs et les artisans marocains préservent l’authenticité de leur savoir-faire tout en s’adaptant aux nouvelles attentes du marché. Le boubou marocain a le potentiel de devenir un véritable ambassadeur de la culture marocaine en Afrique, renforçant ainsi les liens entre les nations du continent.

    Thom Biakpa

  • économie des cosmétiques en afrique : le marché a atteint 3,79 milliards de dollars en 2024

    économie des cosmétiques en afrique : le marché a atteint 3,79 milliards de dollars en 2024

    Le marché du cosmétique en Afrique est en pleine expansion / Photo: Green Glow


    L’industrie des cosmétiques en Afrique est en pleine effervescence, marquée par une demande locale croissante et un intérêt international grandissant. Ce secteur, au-delà de son poids économique, joue un rôle social essentiel en influençant les modes de vie et les standards de beauté sur le continent. Analysons les dynamiques de cette économie florissante ainsi que ses répercussions.

    État des lieux du marché des cosmétiques en Afrique

    Autrefois dominée par des produits importés, l’industrie cosmétique africaine a connu une transformation significative grâce à l’émergence de marques locales. Avec un marché évalué à plusieurs milliards de dollars, l’Afrique attire désormais des investisseurs du monde entier. Les marques, qu’elles soient locales ou internationales, rivalisent d’ingéniosité pour séduire une clientèle aux goûts variés.


    La classe moyenne en expansion et le retour d’une diaspora soucieuse de produits naturels et d’hygiène contribuent à cette dynamique. Selon une étude de Mordor Intelligence, le marché des cosmétiques en Afrique a atteint 3,79 milliards de dollars en 2024 et 5,29 milliards d’ici 2029, avec une croissance annuelle de 6,86 %. Cette progression est alimentée par une demande accrue pour des produits de soins de la peau et capillaires, notamment des solutions anti-âge, anti-acné, et des produits hydratants.


    Des entreprises internationales telles que L’Oréal, Procter & Gamble, et Unilever, côtoient une multitude de marques locales qui investissent dans la recherche et le développement pour répondre aux besoins spécifiques des consommateurs africains. L’impact économique de cette industrie se traduit par la création d’emplois, le développement de l’entrepreneuriat local et l’augmentation des revenus fiscaux. De plus, le secteur stimule d’autres industries comme la publicité et la logistique.


    Mécanismes de l’économie des cosmétiques


    Le marché des cosmétiques en Afrique se distingue par sa diversité, englobant des produits allant des soins de la peau aux parfums, en passant par le maquillage. Les entreprises locales exploitent les ressources naturelles du continent, telles que le beurre de karité et l’aloe vera, pour créer des produits adaptés aux besoins des consommateurs.


    Les canaux de distribution évoluent, avec une montée en puissance du commerce en ligne, en complément des supermarchés et magasins spécialisés. Le commerce électronique offre aux marques la possibilité d’atteindre une clientèle plus large, tandis que les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans le marketing, permettant une connexion directe avec les consommateurs.

    Impacts économiques et sociaux


    L’industrie cosmétique en Afrique est un véritable moteur entrepreneurial, avec une forte participation des femmes et des hommes dans des rôles de leadership au sein de petites et moyennes entreprises. Ces initiatives dynamisent l’économie locale en créant des emplois et en favorisant l’exportation de produits cosmétiques, apportant ainsi des devises étrangères essentielles à l’équilibre commercial du continent.

    Le secteur se distingue également par son orientation vers des produits naturels et artisanaux, répondant à une demande mondiale croissante pour des cosmétiques éthiques et durables. En redéfinissant l’image de l’Afrique sur la scène mondiale, l’industrie contribue à transformer le continent d’un simple consommateur à un producteur influent de produits de beauté. Elle joue également un rôle crucial dans l’autonomisation économique des femmes, en leur offrant des opportunités d’emploi et de leadership.

    Défis et perspectives d’avenir

    Malgré son potentiel, l’industrie cosmétique africaine fait face à plusieurs défis. La contrefaçon et le manque de réglementation peuvent nuire à la réputation des marques et à la santé des consommateurs. De plus, l’accès au financement reste un obstacle pour de nombreuses PME, et même celles qui y parviennent peuvent souffrir d’un manque de formation et d’innovation.


    Cependant, le marché est encore loin d’avoir atteint son plein potentiel de consommation, ce qui laisse entrevoir des perspectives d’expansion future. Avec une demande croissante pour des produits adaptés et une prise de conscience accrue des consommateurs concernant la qualité et l’origine des produits, l’industrie cosmétique en Afrique est sur une trajectoire prometteuse.


    En définitive, l’industrie des cosmétiques en Afrique est un secteur dynamique qui reflète non seulement les tendances mondiales de la beauté, mais aussi la richesse culturelle et l’ingéniosité du continent. Avec une population jeune et urbaine, l’Afrique se positionne comme un marché attractif pour les entreprises cosmétiques, et son évolution dépendra des ressources mises en place pour soutenir son développement.

    Thom Biakpa

  • marché du cuir en afrique

    marché du cuir en afrique

     

    Un marché de sacs en cuir/ photo: Alamy

    Une opportunité significative pour le développement économique et la création d’emplois.

    Le marché du cuir en Afrique est un secteur dynamique qui joue un rôle crucial dans l’économie de nombreux pays. Avec une riche tradition de tannage et de fabrication de cuir, le continent est non seulement un producteur de matières premières, mais aussi un acteur clé dans la transformation et la commercialisation de produits en cuir.

    Potentiel de production

    L’Afrique possède une abondance de ressources animales, ce qui en fait un fournisseur important de peaux et de cuirs. Des pays comme le Nigeria, l’Égypte, le Maroc et l’Afrique du Sud sont parmi les principaux producteurs. Le cuir africain est souvent reconnu pour sa qualité, ce qui attire l’attention des marchés internationaux.

    Artisanat et innovation

    Le savoir-faire artisanal est profondément ancré dans de nombreuses cultures africaines. Les artisans locaux créent des produits uniques, allant des vêtements aux accessoires, en passant par les articles de maroquinerie. De plus, avec l’essor des technologies et des méthodes de production modernes, de nombreuses entreprises africaines commencent à innover, en intégrant des designs contemporains tout en préservant les techniques traditionnelles.

    Défis à surmonter

    Malgré son potentiel, le marché du cuir en Afrique fait face à plusieurs défis. La concurrence internationale, les problèmes d’infrastructure, et les questions de durabilité environnementale sont des obstacles que le secteur doit surmonter. De plus, la nécessité d’améliorer les normes de qualité et de certification est cruciale pour accéder aux marchés mondiaux.

    Perspectives d’avenir

    Avec une demande croissante pour des produits en cuir de qualité, le marché africain est en pleine expansion. Les initiatives visant à promouvoir le commerce équitable et à soutenir les artisans locaux sont également en augmentation. En investissant dans la formation et l’éducation, ainsi qu’en améliorant les chaînes d’approvisionnement, l’Afrique peut renforcer sa position sur le marché mondial du cuir.

    Le marché du cuir en Afrique en définitive, représente une opportunité significative pour le développement économique et la création d’emplois. En surmontant les défis actuels et en capitalisant sur ses atouts, le continent peut devenir un leader dans l’industrie du cuir, tout en préservant son riche patrimoine culturel.

    Thom Biakpa