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  • met gala 2026: l’afrique se démarque

    met gala 2026: l’afrique se démarque

    Le Met Gala, l’un des plus prestigieux rendez-vous annuels de l’industrie de la mode, s’est tenu le lundi 04 mai dernier au Metropolitan Museum of Art à New York.

    Cette édition était placée sous le thème “Costume Art”. Le gala dont le dress code était “Fashion is art” a réuni de nombreuses icônes de l’industrie. Les personnalités africaines ou issues de la diaspora africaine ont particulièrement retenu l’attention. Notre rubrique du jour, vous présente quelques unes d’entre elles:

    Tyla
    Pour son troisième Met Gala, la chanteuse sud-africaine a arboré une tenue signée Valentino. Sa robe était composée d’une jupe en satin rehaussée d’une ceinture argentée. Le haut, un décolleté en V complétait ce look qui évoquait subtilement un paon.

    Anok Yai
    Le mannequin américain d’origine soudanaise est apparu sur le tapis rouge de l’événement vêtue d’une robe Balenciaga inspirée de “La Vierge noire”. Elle a captivé l’attention du public, non par sa tenue mais par son maquillage marqué de fausses larmes.

    Yseult
    L’artiste française d’origine camerounaise, à l’occasion de son premier met gala a mis une robe noire à col bénitier plongeant associée à un corset doré. La pièce maîtresse, un chapeau avec des antennes à l’avant réhaussait ce look évoquant un insecte.

    Wisdom Kaye
    Pour cette soirée, le mannequin et influenceur de mode américano-nigérian portait un costume fait de tissus recyclés pensé par les fondateurs de Public School. Sa tenue était composée d’une courte veste en velours, d’un pantalon aux jambes arquées, d’un corset et de gants à l’allure métallique.

    Au-delà de l’esthétique visuelle des tenues aussi époustouflantes les unes que les autres, la présence de ces personnalités démontre l’influence grandissante de l’Afrique et de sa diaspora, temoigant d’un rayonnement à l’échelle mondiale.

  • salon africain de la cuisine, de l’électroménager et de l’hôtellerie 2026

    salon africain de la cuisine, de l’électroménager et de l’hôtellerie 2026

    Le Salon Africain de la Cuisine, de l’Électroménager et de l’Hôtellerie (SACEH) est un événement annuel initié en 2023 par la présentatrice Necy N’dri à Abidjan. Cette initiative a pour objectif de rassembler les acteurs amateurs comme professionnels des secteurs de la cuisine, de l’électroménager et de l’hôtellerie en Afrique afin de contribuer ensemble à la valorisation du patrimoine culinaire Africain.

     

    Plus qu’un simple salon, le SACEH apparaît comme un levier de valorisation de ce secteur qui trop longtemps a été relégué au second plan. C’est aussi une initiative favorisant le développement économique.

     

    Pour ce faire, la richesse des saveurs africaines est mise à l’honneur par la présentation d’une variété de mets. Des masterclass avec comme intervenants les spécialistes du domaine sont également organisées en vue d’informer et de susciter l’intérêt des plus jeunes pour les métiers de la restauration et de l’hôtellerie.

     

    Cette 4ᵉ édition, qui s’est tenue au Centre Ivoiro-Coréen d’Adjamé le 25 Avril 2026 a été placée sous le thème “L’électroménager au cœur de la révolution culinaire africaine” et vise à éveiller les consciences et à déconstruire l’idée selon laquelle les plats ont meilleur goût lorsqu’ils sont cuisinés selon les méthodes traditionnelle.

     

    Au-delà des masterclass, il y avait aussi des concours, notamment le Battle des chefs, le défi de l’élégance de la table qui consistait à dresser la plus belle table, le concours des talents africains de la cuisine qui consistera à présenter les meilleurs plats tant visuellement que gustativement, pour ne citer que ceux-là.

     

    Les membres du jury qui ont évalué les finalistes des différents concours sont le chef Maxwell Goris, Jessica Bamba, Mme Niamkey Sara et Mme Kouadio tous des experts du domaine.

    L’événement a également accueilli la participation de chefs venus d’autres pays africains, notamment la cheffe Sandrine du Cameroun et la cheffe Faustina du Nigeria renforçant ainsi la dimension panafricaine du salon.

    Le SACEH se présente ainsi comme une initiative engagée dans la valorisation du continent africain et de ses richesses. Il contribue également à la modernisation des métiers culinaires et gastronomiques en Afrique.

  • la mode sénégalaise: inspirée par la tradition

    la mode sénégalaise: inspirée par la tradition

    Dakar est incontestablement l’une des capitales de la mode africaine de ces dernières années. Les vêtements ne sont plus uniquement des parures mais de véritables expressions artistiques qui constituent un pont entre les racines culturelles et l’ère moderne. La capitale sénégalaise se transforme en un lieu où le textile devient un langage universel.

    Le boubou reste la pièce maîtresse de la mode sénégalaise. Symbole d’élégance et de prestige, il traverse les générations sans perdre son attractivité. Toutefois, on assiste aujourd’hui à une revisite des coupes brisant les codes vestimentaires traditionnels. Les designers jouent sur la structure du vêtement, réduisant les tailles ou raccourcissant les longueurs pour donner au boubou un look moderne.

    Le Bazin riche, tissu phare des grandes occasions est désormais allié à des matières comme le lin ou la soie, signe d’une évolution significative.

    Cette révolution est portée par des créateurs qui ont su professionnaliser et moderniser le secteur. En fusionnant l’artisanat, comme le tissage Manjak, avec des influences contemporaines, ils hissent le « Made in Sénégal » sur les podiums internationaux.

    Au-delà des coupes et des matières, les couleurs et motifs tirent également leur inspiration de l’histoire.

    Le choix des étoffes inspiré de la culture sénégalaise transforme ainsi les vêtements en un marqueur identitaire.

    Porter une création sénégalaise apparaît alors comme la revendication d’une élégance enracinée dans la culture locale. C’est exprimer sa fierté et son appartenance à une culture qui, tout en honorant ses ancêtres, regarde résolument vers l’avenir.

  • les tissus camerounais: entre tradition et modernité

    les tissus camerounais: entre tradition et modernité

    Au Cameroun comme dans de nombreux pays africains, les tissus sont plus que de simples étoffes. Ils représentent de véritables marqueurs identitaires. Ils renferment en eux, l’histoire et la culture des peuples.

    La richesse culturelle du Cameroun se traduit par une pluralité de textiles traditionnels propre aux différents groupes ethniques du pays. Ils sont souvent associés à des événements sociaux ou spirituels. Parmi les plus emblématiques, on retrouve le Ndop, le Toghu et l’Obom.

    Le Ndop
    Originaire de l’Ouest du Cameroun, il est présenté comme une propriété du peuple Bamiléké bien qu’il soit également présent chez les Bamoun. Ce tissu fait principalement de coton est teint en bleu avec des motifs géométriques blancs. Chaque symbole du Ndop possède une signification précise. Certains sont liés à la royauté, aux ancêtres ou encore à la fertilité. Le Ndop s’adapte à la mode contemporaine tout en conservant sa dimension sacrée.

    Le Toghu
    Le Toghu est l’un des tissus les plus prestigieux du Cameroun. Originaire du nord-ouest, il est fabriqué à partir de velours lourd, brodé à la main avec des fils représentant des motifs en forme d’étoile, spirale ou fleur.
    Longtemps réservé aux grandes cérémonies et aux personnalités importantes, sa popularité s’est accrue lorsqu’il a été porté par l’équipe d’athlétisme du Cameroun aux jeux olympiques de 2012. De nombreux créateurs intègrent aujourd’hui le Ndop à leurs créations, témoignant ainsi qu’il est possible de concilier héritage culturel et modernité.

    L’Obom
    c’est un tissu traditionnel du peuple Ekang fait à base d’ écorces d’arbres battues. L’Obom est le plus souvent utilisé lors de cérémonies initiatiques ou funéraires. Bien que moins présent dans la vie quotidienne, il est parfois utilisé par les designers, surtout pour caractère écologique.

    Les tissus incarnent bien plus qu’un patrimoine vestimentaire, ils sont également le reflet de la richesse du Cameroun qui a su allier héritage culturel et modernité. Le Cameroun se présente ainsi comme un acteur clé de la mode en Afrique tout en préservant son identité culturelle.

  • le garba: défis et perspectives d’avenir du secteur

    le garba: défis et perspectives d’avenir du secteur

    Le garba, plat emblématique de la Côte d’Ivoire, composé de semoule de manioc appelée attiéké et de poisson thon frit accompagné d’une salade de légumes (oignons, tomates, piments), est aujourd’hui un incontournable dans la gastronomie Ivoirienne. Il est très prisé en raison de son accessibilité et de son coût relativement bas.

    Ce secteur bien qu’essentiellement informel constitue un pilier de l’économie ivoirienne. La vente de garba est en effet l’une des activités commerciales les plus répandues offrant des revenus à des centaines de personnes (vendeurs, producteurs d’attiéké, fournisseurs de poisson). Elle participe ainsi à la lutte contre le chômage.

    L’industrie reste néanmoins confrontée à des défis majeurs. La fluctuation des prix des denrées notamment le poisson et l’huile demeure le principal défi auquel doivent faire face les commerçants. A cela s’ajoute la précarité des conditions d’exercice. L’absence de réglementation et de protection sociale contraint les commerçants à s’installer dans des espaces souvent inadaptés.

    Du côté des consommateurs, les craintes se situent principalement au niveau sanitaire. Les conditions d’hygiène restent très souvent incontrôlées, ce qui peut représenter un risque pour la santé. L’utilisation excessive de l’huile soulève par ailleurs des préoccupations nutritionnelles non négligeables.

    Pour pallier ces problèmes, il serait idéal d’envisager une professionnalisation et une modernisation du secteur. Cela inclut l’instauration de règles d’hygiène et une amélioration des conditions de vente. Une telle transformation permettrait de valoriser davantage ce mets devenu un symbole national tout en garantissant la sécurité des consommateurs.

  • l’igname dans la gastronomie africaine

    l’igname dans la gastronomie africaine

    L’igname, un des aliments les plus emblématiques du patrimoine culinaire Africain trouve ses origines dans deux grandes régions du monde: le sud-est de l’Asie et l’Afrique de l’ouest et est cultivé depuis des temps immémoriaux. Dans plusieurs sociétés, l’igname est associée aux célébrations endogènes.

    Qu’est ce que l’igname?
    L’igname est un aliment de la famille des tubercules, avec des feuilles en forme de cœur de la famille des Dioscoreaceae. Il en existe plusieurs variétés qui en fonction des pays revêtent une appellation différente. Sa chair est, selon la variété, blanche ou jaune.

    Place de l’igname dans la gastronomie africaine
    Ce tubercule occupe une place prépondérante dans la cuisine africaine et est également un important facteur de développement économique dans les pays où il est cultivé. En Côte D’ivoire, au Nigeria ou encore au Bénin, l’igname est consommée sous plusieurs formes:

    •Bouillie : elle est épluchée puis portée à ébullition et dégustée avec une garniture.
    •Frite : L’igname est coupée en tranches et frite dans de l’huile puis consommée simple ou avec une garniture aux oignons ou au piment.
    •Grillée au feu de bois : Le tubercule est grillé au feu de bois et se mange avec du piment.
    •Pâte: L’igname est d’abord réduite en farine puis en purée. En refroidissant, cette purée se solidifie. Ce plat est généralement consommé avec de la sauce tomate ou gombo. Au Nigeria, il est appelé amala tandis que son appellation au Bénin est télibo.
    •Foutou: L’igname bouillie est pillée et transformée en une pâte homogène et lisse qui se déguste avec de la sauce.

    Valeur nutritionnelle de l’igname
    L’igname est un aliment nutritif riche en vitamines, minéraux, fibres et glucides. Elle a également des propriétés médicinales. En effet, elle contient de la thiocyanate, une substance qui permet de prévenir les anémies falciformes humaines.

  • woven threads 2026: l’écologie à l’honneur

    woven threads 2026: l’écologie à l’honneur

    Woven threads est une initiative de la nigériane Omoyemi Akerele, fondatrice de Lagos Fashion Week et de Style House Files (SHF). Cet événement de mode est la résultante d’un besoin criard de storytelling visant à repenser la manière dont l’Afrique affirme son identité à travers la mode. Lancé depuis sept ans, il est organisé annuellement dans la plus grande ville du Nigéria et se présente comme une plateforme culturelle et créative rassemblant les acteurs clé de l’industrie. Du 9 au 12 avril 2026, la septième édition du woven threads placée sous le thème CRAFTED (artisanat), s’est tenue au 274A Kofo Abayomi, Victoria Island à Lagos. Le choix de ce thème contribue à réaffirmer l’engagement de Style Files House à promouvoir une production responsable et durable dans la mode africaine Pendant ces quatre jours, plusieurs activités se sont succédé. Le programme a débuté par une journée digitale élargissant la portée de l’événement au-delà de Lagos. Des acteurs majeurs du secteur tels que Sivine James et Emmy Kasbit ont partagé leurs visions de la création durable et écologique. Les trois autres jours ont été marqués par des rencontres physiques dont un discours de bienvenue prononcé par Omoyemi Akerele sur l’importance de l’Afrique dans le développement de l’industrie de la mode, des conversations notamment avec Sunny Dolat conservateur à SHF, des défilés et le lancement du projet Irapada, un projet de cartographie des déchets textiles visant à créer un écosystème de mode écologique sur le continent, par Style House Files. Avec ces événements, Style House Files positionne Lagos à un tournant décisif de la mode en Afrique. Omoyemi Akerele se présente ainsi comme une figure clé de la mode nigériane et continentale.

  • les feuilles dans l’alimentation africaine

    les feuilles dans l’alimentation africaine

    Le patrimoine culinaire africain se distingue par sa richesse, sa variété et sa polyvalence exceptionnelles et les feuilles constituent l’un des piliers de cette gastronomie. A travers notre rubrique du jour, nous vous invitons à explorer cette culture gastronomique aux multiples saveurs et bienfaits.

    Il est toutefois important de préciser que toutes les feuilles ne sont pas comestibles. Parmi les plus consommées, on retrouve les feuilles issues de tubercules tels que le taro, le manioc et la patate douce, ainsi que l’épinard pour ne citer que ceux-là.

    De l’est à l’ouest du continent, les mets à base de feuilles rythment le quotidien et régalent les papilles des habitants. Voici un petit aperçu de la manière dont quelques-unes de ces feuilles sont consommées au quotidien :

    Les feuilles de manioc : Ces feuilles riches en nutriments tels que le fer, le calcium et la vitamine A, C, B2, B6 sont consommées en sauce à la texture pâteuse avec du riz ou des tubercules en Côte d’Ivoire et au Congo principalement. Leurs appellations varient selon les régions et les cultures.

    Les feuilles de taro : Riches en vitamines et en minéraux, les feuilles de taro constituent un excellent antioxydant. Elles sont finement hachées puis cuites sous forme de sauce. Elles se dégustent également avec du riz et des tubercules.

    Les feuilles de patates : C’est un aliment très nutritif contenant des fibres, des vitamines, des protéines et du fer. Il possède aussi des propriétés anti-inflammatoires. Elles se consomment en sauce ou en ragoût avec du riz.

    Les feuilles d’épinard : Également riches en nutriments, elles contribuent au renforcement du système immunitaire. L’épinard est utilisé dans la préparation de sauce ou incorporé à la sauce arachide.

    En somme, les feuilles occupent une place centrale dans la cuisine africaine et témoignent de la richesse et du savoir-faire culinaire du continent.

  • cbh expo, le rendez-vous incontournable de la cosmétique, de la beauté et de l’hygiène

    cbh expo, le rendez-vous incontournable de la cosmétique, de la beauté et de l’hygiène

    En Côte d’Ivoire, le secteur de la cosmétique et de la beauté est dominé par les grandes marques occidentales. Cette réalité, loin de freiner les initiatives, constitue un facteur clé d’initiatives visant à renverser la tendance.

    C’est dans cette optique qu’à été lancé le salon international de la Cosmétique, de la Beauté et de l’Hygiène (CBH Expo).

    Ce salon qui met un accent particulier sur les soins et l’hygiène corporelle se présente comme une plateforme de rencontre et d’échanges entre entreprises et consommateurs. Il est depuis deux ans organisé annuellement à Abidjan.

    Du 16 au 18 avril 2026, le parc des expositions d’Abidjan a vibré au rythme de cette seconde édition accueillant exposants, visiteurs et opérateurs venus de divers pays.

    Plusieurs activités ont rythmé ces trois jours : des expositions-ventes, des conférences, des panels, des concours de maquillage avec des marques essentiellement Made in Africa, des défilés, des rencontres B2B, des showcases et ateliers.

    A travers cette initiative, la Côte d’Ivoire confirme son ambition de devenir un tournant stratégique de la beauté et de la mode continentale.

  • Nairobi fashion week 2026: une initiative éco responsable

    Nairobi fashion week 2026: une initiative éco responsable

    Le Nairobi Fashion Week se présente comme un événement incontournable de la mode en Afrique. Créé en 2013, cet événement, qui au fil du temps s’est internationalisé, rassemble professionnels, amateurs et passionnés de mode dans l’optique de valoriser la mode africaine.

    Le Nairobi Fashion Week se présente comme une plateforme d’échanges permettant aux créateurs de se faire connaître et de promouvoir leurs articles.

    Il est organisé annuellement dans la capitale kényane. Cette édition 2026 a été placée sous le thème “Décarboniser”. Soucieux de la protection environnementale, les organisateurs et les stylistes ont mis un point d’honneur à présenter des collections qui, plutôt que de mettre seulement en avant l’esthétique, présentent la mode comme un outil de changement.

    Du 28 au 31 janvier 2026, le Sarit Expo Centre de Nairobi a donc accueilli exposants, visiteurs et potentiels investisseurs venus de divers horizons. Le Nigéria, notamment, y était représenté à travers les marques Sarai Imani et Wanni Fuga. La France et les USA ont également marqué leur présence avec des entreprises comme Naaniya Studio et Foreign Resource témoignant de la volonté de l’événement de s’internationaliser.

    Pendant ces quatre jours, plusieurs activités ont eu lieu. Le premier jour à accueilli un cocktail de lancement. Les autres jours ont respectivement accueilli des pop up events, des panels et des défilés.

    Au-delà de sa dimension commerciale, le Nairobi Fashion Week constitue un levier économique majeur. L’événement contribue à la création d’emplois et offre aux créateurs une visibilité plus conséquente.

    Plus qu’une simple rencontre, le Nairobi Fashion Week se présente comme un instrument stratégique dans l’industrie créative africaine. Cette édition positionne Nairobi comme un hub continental de la mode éco responsable.