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  • a la découverte de quelques boissons africaines

    a la découverte de quelques boissons africaines

    Riche de ses saveurs, l’Afrique dispose d’une variété de breuvages. Reflets du savoir-faire local, elles font partie du quotidien des populations.

    Notre article sakafo du jour vous embarque à la découverte de quelques-unes de ces boissons que nous avons classées en deux catégories : les rafraîchissements et les boissons alcoolisées.

    Les rafraîchissements

    Le bissap
    Très apprécié en Afrique de l’ouest, le bissap est une boisson obtenue par ébullition des fleurs d’hibiscus. Apprécié pour sa saveur sucrée, le bissap se déguste bien frais. Riche en vitamine C, B2 et B3, le bissap possède des propriétés anti-inflammatoires et antalgiques.

    Le Gnamankou
    Également très apprécié, ce breuvage rafraîchissant et légèrement piquant est fait principalement de gingembre mixé dilué puis sucré. Il est souvent aromatisé à la menthe. Il possède plusieurs vertus médicinales: c’est un puissant antioxydant, anti-inflammatoire et anti nauséeux.

    Le bouye
    Issu du fruit du baobab, le bouye est une boisson onctueuse légèrement sucrée principalement consommée dans la sous-région ouest africaine. Cette boisson appréciée surtout par les plus jeunes est un allié nutritionnel exceptionnel riche en vitamine C, en potassium et en calcium.

    Les boissons alcoolisées

    Le bandji
    C’est un vin de palme obtenu par fermentation naturelle de la sève du palmier. Il est principalement consommé dans les pays d’Afrique de l’ouest. Il est souvent consommé à des occasions solennelles familiales ou traditionnelles.

    Le sodabi
    Le sodabi est une eau de vie fabriquée et consommée principalement au Bénin. Ce breuvage surnommé “le whisky Africain” est obtenu par la distillation du vin de palme. Il est dégusté au quotidien ou lors de cérémonies traditionnelles.

    Le tchapalo
    C’est une bière artisanale fabriquée à partir de céréales fermentés comme le sorgho. Cette boisson à faible teneur en alcool est souvent consommée lors de rites traditionnels.

  • recette tshaka madesu (pondu ya madesu)

    recette tshaka madesu (pondu ya madesu)

    La République Démocratique du Congo est le pays du pondu. Ce plat fait principalement à base de feuilles de manioc, connaît plusieurs déclinaisons. L’une d’elle est le tshaka madesu encore appelé pondu ya madesu. Découvrons ensemble comment cuisiner ce mets. Ingrédients (pour 4 personnes) 500g de pondu (feuilles de manioc) mixé 250g de haricots Deux gros oignons Deux tasses d’huile de palme 2 ou trois petits piment frais si vous en consommez 1 poireau Du sel 500g de la viande de votre choix Préparation Temps de cuisson 2h Laissez tremper vos haricots pendant environ une heure pour les ramollir et réduire l’acidité. Cuire séparément les feuilles et les haricots. Laissez mijoter les feuilles pendant 5 à 10 minutes. Cuire les haricots pendant 30 à 40 minutes. Pendant que les haricots cuisent, coupez les oignons en lamelles, émincez le piment et le poireau. Une fois les haricots prêts, égouttez-les et mélangez-les aux feuilles de manioc puis laissez reposer. Dans une poêle, chauffez les deux tasses d’huile de palme. Ajoutez ensuite vos ingrédients émincés puis salez. Vous pouvez ajouter les épices de votre choix pour relever le goût de votre plat. Ajoutez un peu d’eau. Laissez revenir les oignons jusqu’à ce qu’ils soient tendres et qu’il n’y ait plus d’eau. Ajoutez les oignons aux haricots, mélangez et laissez mijoter 10 minutes. Vous pouvez préparer séparément la viande selon vos envies. C’est prêt. A déguster avec du riz. Bon appétit !

  • focus sur trois entrepreneurs de la maroquinerie en côte d’ivoire

    focus sur trois entrepreneurs de la maroquinerie en côte d’ivoire

    Le secteur de la maroquinerie en Côte d’Ivoire, à l’instar de celui du textile, connaît aujourd’hui un essor remarquable. Portées par une nouvelle génération de créateurs, les productions locales, quoique profondément enracinées dans les techniques héritées des artisans traditionnels, font le pari d’un subtil équilibre entre tradition et modernité, dans un contexte où les tendances restent fortement influencées par les standards occidentaux.
    Des sacs à main aux chaussures , en passant par les ceintures et autres accessoires, l’industrie entière a connu une véritable mutation ces dernières années. Longtemps orientée vers une clientèle féminine, la maroquinerie ivoirienne s’ouvre désormais à un public plus large, avec des collections masculines et unisexes.
    En Côte d’Ivoire particulièrement, les maisons de création se multiplient, portées par un engouement croissant des jeunes pour l’artisanat local. Au-delà de la simple production, ces initiatives visent à démontrer que la qualité ne vient pas uniquement de l’extérieur : le luxe peut aussi bien être conçu et produit localement par des Africains.
    Parmi ces entrepreneurs qui participent à redéfinir les contours de la maroquinerie ivoirienne, certains parcours se distinguent particulièrement.
    * Alice Gnapa
    Diplômée en communication et développement des marques, Alice Gnapa lance sa marque en 2017. Son aventure entrepreneuriale débute avec la transformation du wax en accessoires, avant d’évoluer vers une offre plus large. Aujourd’hui, elle propose des créations diversifiées et dispose de boutiques physiques à Abidjan ainsi qu’aux Champs-Élysées à Paris. Son travail met en avant la noblesse des matières, notamment le cuir, qu’elle sublime à travers des pièces élégantes et contemporaines.
    * Ghislain Tossinou
    C’est d’une contrainte personnelle que naît son projet entrepreneurial. Ne pouvant s’offrir des chaussures de marque, il décide de concevoir les siennes. Rapidement, ses créations séduisent son entourage, l’encourageant à structurer une activité. Aujourd’hui, il développe une marque de chaussures et accessoires destinés aussi bien aux hommes qu’aux femmes, en s’inscrivant pleinement dans une logique de valorisation du savoir-faire local et d’accessibilité du style.
    * Axelle Sanogo
    Titulaire d’un Master en audit et gestion d’entreprise, Axelle Sanogo fonde en 2023 une marque de maroquinerie portant son nom. Sa démarche repose sur une approche rigoureuse : identifier un besoin précis et y répondre par un produit pertinent. Pour ce faire, elle privilégie l’utilisation de matières locales, notamment le cuir, tout en veillant à proposer des créations à la fois fonctionnelles et esthétiques.
    À travers ces trajectoires, la maroquinerie ivoirienne affirme progressivement son identité et son ambition. Ainsi, à mesure que les marques locales gagnent en visibilité, elles participent à redessiner les contours d’une industrie où le “made in Africa” ne se contente plus d’exister, mais aspire désormais à s’imposer comme une référence.

    Vanessa Kaphet

  • les céréales dans la cuisine africaine

    les céréales dans la cuisine africaine

    L’Afrique possède un patrimoine culinaire exceptionnel, dont les céréales constituent l’un des piliers les plus anciens et les plus essentiels. À travers notre article Sakafo du jour, nous vous invitons à explorer ce patrimoine céréalier aux saveurs multiples, à la fois nourrissant, culturel et profondément ancré dans les traditions culinaires du continent.

    Du Sahel aux zones forestières, ces céréales aux saveurs variées permettent de réaliser une multitude de mets aussi appétissants les uns que les autres.

    Voici une liste de quelques unes de ces céréales :

    Le riz
    Riche en vitamines, en acides aminés et en minéraux, le riz est aujourd’hui l’un des aliments les plus consommés en Afrique de l’Ouest. Il occupe une place centrale dans de nombreuses cuisines nationales et s’impose comme la base de plats emblématiques tels que le tchep, les bouillies traditionnelles ou comme accompagnement pour un grand nombre de recettes.

    Le mil
    Céréale ancienne et résiliente, le mil est particulièrement apprécié pour ses propriétés nutritionnelles, notamment sa richesse en antioxydants et son absence de gluten. Il entre dans la préparation de nombreuses spécialités locales, telles que les beignets appelés gnonmi, la bouillie de mil ou encore le dêguê, un dessert à base de lait et de farine de mil granulée.

    Le maïs
    Très répandu en Afrique de l’Ouest, le maïs est une céréale polyvalente consommée sous diverses formes : bouilli, braisé au feu de bois, ou transformé en pâte, comme le tô. Il constitue une source importante d’énergie pour de nombreuses populations.

    Le fonio
    Longtemps considéré comme une céréale traditionnelle, le fonio connaît aujourd’hui un regain d’intérêt, notamment pour ses qualités nutritionnelles. Riche en fibres et en minéraux, et naturellement pauvre en gluten, il se prête à de multiples préparations : bouillies, couscous ou accompagnements de sauces.

    Le sorgho
    Le sorgho, également riche en fibres, occupe une place importante dans l’alimentation humaine et animale. Il peut être cuisiné comme le riz ou transformé en boissons traditionnelles, souvent consommées lors de cérémonies et d’événements communautaires..

  • la mode africaine : entre tradition et modernité

    la mode africaine : entre tradition et modernité

    La mode africaine est depuis quelques années en pleine évolution. Les créateurs locaux tentent de se réapproprier ce marché qui a longtemps été dominé par les maisons étrangères. Plusieurs marques “made in Africa” ont ainsi vu le jour pendant cette période de réappropriation économique et industrielle.

    Ce secteur d’activité, qui prend ses racines dans les traditions, est riche et diversifié avec des textiles aux motifs variés comme le pagne, le wax, le kente ou le bogolan.Ces étoffes sont, en effet, des marqueurs d’appartenance ethnique et sont pour la plupart portées à des moments spécifiques comme la dot, les funérailles ou les rites d’initiation.

    Le bogolan par exemple est un tissu d’origine malienne qui signifie “issu de la boue”. Il est principalement fait de coton et d’argile. Chacun de ses motifs a une signification particulière. Porté à l’origine par les guerriers, les chasseurs et les guérisseurs, ce tissu a été popularisé par des personnes comme Chris Seydou, couturier malien.

    Toutefois, malgré son ancrage dans les traditions, la mode africaine s’actualise, notamment en tenant compte de l’influence des tendances occidentales sur les goûts des populations, qui est une réalité indéniable. Conscients de ce fait, les stylistes du continent s’attèlent à concilier tradition et modernité, en créant des pièces dans un style contemporain avec des tissus provenant de l’artisanat local.

    En s’adaptant de cette manière, ils valorisent le patrimoine africain et se constituent un marché de plus en plus vaste. En outre, grâce à la promotion de leurs créations sur les réseaux sociaux, ils bénéficient d’une visibilité accrue et contribuent à hisser la mode africaine à l’échelle mondiale.

    La mode africaine s’impose ainsi sur la scène internationale comme un levier d’innovation sans perdre son authenticité.

    Vanessa Kaphet

  • l’essor des restaurants en ligne : entre satisfaction et désillusion

    l’essor des restaurants en ligne : entre satisfaction et désillusion

    Depuis quelques années, sous l’impulsion du numérique, les habitudes alimentaires connaissent une transformation notable avec l’essor des restaurants en ligne.

    Un restaurant en ligne est un service de restauration à distance. Les commandes sont effectuées via des applications spécialisées ou par appel téléphonique. Les plats sont ensuite livrés directement au client à l’adresse indiquée. Les restaurateurs proposent divers menus, du petit déjeuner au dîner, sans oublier le déjeuner et les collations.
    Ce modèle séduit un nombre croissant de consommateurs car il permet de gagner du temps et parfois de l’argent en évitant les déplacements. De plus, ces services permettent d’accéder à une grande diversité culinaire.

    C’est également une opportunité économique non négligeable pour les restaurateurs, qui n’ont plus l’obligation d’investir dans la location et l’aménagement d’un espace d’accueil pour recevoir leurs clients. Pour les personnes très occupées, ces services sont devenus quasi indispensables.

    Cependant, derrière cet engouement se dessinent certaines limites.
    En effet, la qualité des plats peut varier selon les prestataires. Les plats livrés diffèrent souvent des visuels présentés ou arrivent à une température inadéquate. Les produits peuvent également manquer de fraîcheur. Par ailleurs, les frais de livraison sont dans certains cas très élevés en raison des distances à parcourir ou des heures de pointe, ce qui alourdit le coût final pour le consommateur. À cela s’ajoutent des emballages parfois de mauvaise qualité ou peu hygiéniques, altérant ainsi l’expérience du consommateur.

    En définitive, le secteur de la restauration en ligne s’impose de plus en plus, en phase avec les mutations des modes de vie. Toutefois, il serait bénéfique de mieux le réglementer afin de garantir la qualité des services proposés.

  • africa sourcing and fashion week : le textile africain à l’offensive mondiale

    africa sourcing and fashion week : le textile africain à l’offensive mondiale

    L’Africa Sourcing and Fashion Week (ASFW) s’impose aujourd’hui comme le plus grand salon dédié au textile, à la mode et au cuir sur le continent africain. Depuis sa création en 2014, cet événement fédère professionnels, créateurs, investisseurs et passionnés venus d’Afrique du Nord, de l’Est et de l’Ouest autour d’une ambition commune : structurer et dynamiser les industries africaines de la mode.

    Pensé comme une plateforme de mise en relation et de valorisation, l’ASFW permet aux acteurs du secteur de promouvoir leurs produits, d’élargir leurs réseaux d’affaires et de capter de nouvelles opportunités d’investissement. Au fil des éditions, le salon a su s’imposer comme un véritable hub stratégique pour l’écosystème textile africain.

    Traditionnellement organisé à Addis-Abeba, en Éthiopie, l’événement connaît depuis quelques années une évolution de son format. Afin de répondre à des contraintes logistiques mais aussi d’élargir son impact, il peut désormais se tenir plusieurs fois dans l’année et dans différentes capitales africaines. L’édition 2026 illustre parfaitement cette dynamique avec deux pays hôtes : le Sénégal et le Kenya.

    Du 26 au 28 mars 2026, le Centre des expositions de Diamniadio, à Dakar, a accueilli exposants, visiteurs et investisseurs venus de plusieurs pays. Le Ghana, notamment, y était représenté à travers des marques telles que Edtex Limited, Northshore Ghana Limited ou encore Manwells Collection. Madagascar a également marqué sa présence avec des entreprises comme Tanacrex, témoignant de la diversité et de la vitalité du secteur sur le continent.

    Le Kenya prendra le relais du 30 avril au 2 mai 2026 au Sarit Expo Center de Nairobi. Cette édition réunira près de 30 pays, environ 200 exposants et devrait attirer plus de 5 000 visiteurs. Pendant trois jours, conférences, défilés et expositions-ventes rythmeront l’événement, avec un objectif clair : promouvoir le « Made in Africa » et encourager la transformation locale des matières premières afin d’attirer davantage d’investissements.

    Au-delà de sa dimension commerciale, l’ASFW constitue un levier économique majeur. En favorisant la structuration des chaînes de valeur locales, l’événement contribue à la création d’emplois et au renforcement des capacités industrielles. Il offre également aux créateurs africains une visibilité accrue sur la scène internationale.

    Plus qu’un simple salon, l’Africa Sourcing and Fashion Week s’impose désormais comme un catalyseur de transformation pour l’industrie textile africaine. À l’heure où le continent cherche à capter une part plus importante de la valeur ajoutée mondiale, cet événement apparaît comme un instrument stratégique au service de son ambition industrielle et créative.

  • beauté : comment prendre soin de ses locks

    beauté : comment prendre soin de ses locks

    Longtemps associées à l’univers rasta, les locks se sont aujourd’hui imposées comme une véritable signature esthétique, particulièrement sur le continent africain. Élégantes, affirmées, pratiques en apparence… elles séduisent de plus en plus. Dans des contextes où l’entretien du cheveu afro peut parfois sembler exigeant, elles apparaissent comme une alternative séduisante. Mais attention : derrière leur allure effortless se cache une réalité bien différente.
    Vanilles, micro locks, sisterlocks… la diversité des styles permet à chacune de trouver son expression. Pourtant, contrairement à une idée répandue, adopter des locks ne signifie pas dire adieu à toute routine capillaire. Bien au contraire : porter des locks, c’est faire le choix d’un entretien régulier et rigoureux.
    Premier pilier de cette routine : le lavage. Il doit être adapté à la maturité des locks, mais reste indispensable. En règle générale, un shampooing toutes les deux semaines constitue une bonne base. L’idéal est d’opter pour des formules sans sulfate, plus douces pour la fibre capillaire et moins agressives pour le cuir chevelu. Après le lavage, un séchage à l’air libre est recommandé pour préserver la structure des locks.
    L’hydratation est tout aussi essentielle. Les locks, comme tout cheveu afro, sont sujettes à la sécheresse. Un geste simple mais efficace consiste à vaporiser de l’eau, seule ou enrichie d’huiles végétales, afin de nourrir et renforcer la fibre capillaire au quotidien.
    Autre étape clé : le resserrage. Réalisé environ tous les deux mois, il permet de maintenir des racines nettes et des locks bien définies, tout en favorisant une pousse harmonieuse.
    Enfin, un détail qui n’en est pas un : le bonnet en satin. À adopter sans compromis chaque nuit. Il aide à conserver l’hydratation, protège la fibre capillaire et limite l’accumulation de résidus.
    Au fond, les locks ne sont ni une simple tendance, ni une solution de facilité. Elles relèvent d’un véritable choix, presque d’un mode de vie, qui demande constance et attention. Mais bien entretenues, elles deviennent alors un atout de style puissant, à la fois authentique et résolument contemporain.

  • chef Delphin Agbetogan : retour sur un marathon culinaire

    chef Delphin Agbetogan : retour sur un marathon culinaire

    Depuis quelques années, force est de constater l’intérêt grandissant des africains pour les records Guinness du Monde. En Afrique occidentale, le record le plus prisé est celui du plus long marathon culinaire. À l’instar d’Hilda Baci, Zeinab Bancé, Keith Sonon et Djenebou Banao, le chef béninois Delphin Agbetogan a tenté d’obtenir cette reconnaissance mondiale.

    Porté par l’ambition de devenir le premier homme africain à réussir dans cette catégorie, il a entrepris un marathon culinaire de 25 jours à compter du 16 février 2026 au Majestic Cinéma Wologuèdè de Cotonou. Le 13 mars, au terme des 25 jours, il décide de prolonger son défi d’une journée. Ainsi, le 14 mars, il met fin à ses 26 jours de cuisine non stop.

    Au-delà des compétences culinaires, cet exercice lui a demandé une force physique et mentale ainsi qu’une organisation méticuleuse.

    Bien plus qu’une initiative personnelle, ce marathon représente pour le chef Agbetogan un moyen de promouvoir la gastronomie béninoise à travers la cuisine de plat typiquement béninois. Il le dit sur son site internet : « Chaque plat que je crée raconte une histoire mêlant tradition et modernité ».

    C’est également une initiative sociale car certains des plats cuisinés pendant cette période ont été distribués au centre des enfants démunis de Gandokpo.

    Face à ce désir de faire rayonner le drapeau national à l’international, le peuple béninois lui a spontanément et joyeusement apporté son soutien tant sur les réseaux qu’en présentiel. Les personnalités publiques du pays notamment les artistes se sont succédé afin de mettre l’ambiance sur les lieux.

    En dépit de ce soutien massif, « le guépard des fourneaux » a toutefois connu des difficultés pendant cette aventure. Son défi bien qu’étant le plus long a été le moins médiatisé, en comparaison à ceux des autres cheffes. Il a par conséquent manqué de grands sponsors.

    Au terme de cette aventure, le chef, s’est dit satisfait d’avoir porté haut le drapeau béninois et reconnaissant du soutien reçu. Il reste confiant en attendant l’homologation.

    Vanessa Kaphet

  • quelques incontournables de la street food ivoirienne

    quelques incontournables de la street food ivoirienne

    La Street Food ou cuisine de rue ivoirienne est très appréciée en raison de son accessibilité et de sa diversité. Du petit-déjeuner au goûter sans oublier le déjeuner, ces mets ravissent les palais des populations. Bien plus qu’un moyen de s’alimenter, c’est une véritable culture gastronomique qui se développe dans les rues.
    La street food est une aubaine pour les élèves, étudiants et travailleurs car les prix des denrées proposées sont relativement bas. Avoir recours à ce moyen de restauration leur permet de gagner du temps surtout que ces mets sont disponibles à chaque coin de rue. Au-delà de son accessibilité, elle offre un large choix de denrées alimentaires.
    Nous allons classer les plus populaires en trois catégories.

    Les petit-déjeuners

    Pain condiment : C’est un sandwich constitué d’une baguette de pain garnie soit de haricots, de soja, d’œuf, de vermicelles, de petits pois ou de viande hachée au choix.

    Les beignets et\ou bouillie : Il existe divers types de beignets. Les beignets rouges communément appelés ‘gbofloto’, les beignets blancs servis avec du sucre et les beignets jaunes accompagné de vermicelles. Il sont généralement dégustés avec de la bouillie de mil.

    Le Placali : C’est une pâte à la texture collante obtenue à partir de manioc fermenté qui se déguste généralement avec une sauce gombo

    Les déjeuners

    Le garba : le garba est constitué d’attiéké et de morceaux de poisson thon salé et enfarinés frits servi avec du piment découpé.

    Le choukouya : Cette spécialité est faite de viande de mouton, de bœuf ou de poulet mariné et braisée au feu de bois avec de l’oignon et du piment. Le choukouya se mange simple ou avec de l’attiéké.

    L’attiéké poisson : L’attiéké est un mets fait de semoule de manioc accompagné de poisson frit et d’une salade de légumes.

    Les goûters

    Le gnonmi : Ce sont des beignets faits à base de farine de mil frits dans de l’huile. Ils peuvent être consommés avec de la bouillie de mil.

    Le yaourt grotto : C’est un yaourt traditionnel en bâtonnets.

    L’alloco : Ce sont des tranches de bananes plantains frites dans de l’huile consommées avec des œufs.

    La street food se présente ainsi comme un pilier du quotidien des Ivoiriens. Ce secteur mérite donc une meilleure structuration en termes de valorisation et risation et d’hygiène..

    Vanessa Kaphet